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Lo diari de l'IEO Miègjorn-Pirinèus. - 2017, N°036 (Març-Abril)
Pugin, Sebastien
Lo Diari conten d'articles suls eveniments passats o de venir, de renduts comptes scientifics, d’anóncias de publicacions, d’entrevistas amb los actors magèrs del monde cultural occitan e un agendà cultural.
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Lo diari de l'IEO Miègjorn-Pirinèus. - 2017, N°037 (Mai-Junh)
Pugin, Sebastien
Lo Diari conten d'articles suls eveniments passats o de venir, de renduts comptes scientifics, d’anóncias de publicacions, d’entrevistas amb los actors magèrs del monde cultural occitan e un agendà cultural.
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Lo diari de l'IEO Miègjorn-Pirinèus. - 2016, N°031 (Mai-Junh)
Pugin, Sebastien
Lo Diari conten d'articles suls eveniments passats o de venir, de renduts comptes scientifics, d’anóncias de publicacions, d’entrevistas amb los actors magèrs del monde cultural occitan e un agendà cultural.
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Centre Occitan de Ròcaguda

Saint Jean d’Albi

15h : exposition : les feux de la Saint Jean dans la littérature occitane (cloître Saint-Salvy)

17h : les Sonaires d’Òc effecturont un « passacarrièras »

21h : concert d'Arpalhands

22h20 : cortège des enfants avec les flambeaux devant les maires costumés comme au XVI siècle et suivis par les Sonaires d’Òc , de la place du Vigan a la place Sainte Cécille

22h30 : arrivée des consuls, feu de Saint-Jean animé par les Sonaires d’Òc

23h – 1h : Bal avec Arpalhands. 

Plus d'infos: COR

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Pirenèus est un album du duo Matta-Rouche sur les instruments & les langues pyrénéens.

"Robert Matta et Pierre Rouch reviennent ! Sur CD, bien sûr… car on leur connaît de multiples activités qui les empêcheraient bien de s’enfuir ici ou là ! Une agréable présentation, un livret élégamment conçu par notre ami Alem Alquier : c’est bon signe, les deux compères musiciens ont soigné le flacon, l’ivresse risque d’être au rendez-vous… Un titre peut-être pas aussi vaste que la Méditerranée de Francis Lopez, mais qui semblerait s’en approcher, style musical à part bien sûr, avec ce Pirenèus … seule indication textuelle sur la couverture, avec bien sûr les noms de nos deux vedettes.
En attendant l’ivresse, on se questionne : ce nouvel album sera-t-il encore une brillante démonstration d’instruments rares, servis par des dosages étranges et inhabituels ? Puis on pose le CD sur la platine, on feuillette le livret et tout commence à s’éclaircir. Robert et Pierre se sont munis de leur canne de randonnée et effectuent divers zigzags en allant rendre visite à leurs amis : ils en ont beaucoup, un peu partout, bons musiciens de surcroît ! Même si on n’entend pas les bouchons péter et le vin couler, il émane de ce disque une ambiance chaleureuse, conviviale, et exigeante sur le plan musical. À chaque détour de ces plages pyrénéennes, un nouveau terroir, de nouveaux styles musicaux, de nouveaux timbres, de nouveaux coéquipiers. Le duo Matta-Rouch est d’ailleurs presque un trio ici : un troisième larron est venu se joindre presque à chaque plage, le percussionniste Jonas Gimeno, qui semble piocher dans un monumental attirail digne d’un brocanteur pour en extraire tel ou tel nouveau tambour, adapté au contexte comme il se doit. Convivialité ne signifie pas bonne franquette : l’ivresse que Pirenèus procure risque de ressembler à celle d’un grand cru. Chaque morceau, marqué par un terroir, ses instruments, son climat, fait l’objet d’un important travail de studio, au service d’un arrangement soigné. Nous sommes loin du premier CD de nos deux bufaires qui cherchaient avant tout à mettre en valeur les timbres isolés et magnifiés des instruments qu’ils fabriquent : ils sont ici mêlés à la basse et à l’accordéon, qui partagent avec la guitare ou le mandoloncelle le support harmonique qui transforme notoirement le son Matta-Rouch du premier album pour proposer une musique probablement attractive à un plus grand nombre, mais qui ne sombre pas pour autant dans la variété ou la facilité. On découvre toutes sortes de timbres inédits, même si leurs divers noms étaient déjà plus ou moins connus : pour le Pays Basque, voici l’alboka, le txanbela, la xirula et le txistu ; pour l’Aragon, la gaita de boto et la trompa ; pour le Béarn et la Bigorre, la samponha chère à Jacques Baudoin, la flûte à une main et le tambour à cordes et le clarin ; pour le val d’Aran, le bot ; pour le Couserans, l’aboès ; et enfin pour les régions catalanes le grall, le flaviol ou le bot de gemecs… pour ne citer que ceux-là, car ce n’est pas tout à fait tout ! Les sons, d’ailleurs, peuvent se mélanger d’un pays à l’autre, et même d’une époque à l’autre avec la visite inopinée de la cornemuse de Puivert, instrument médiéval reconstitué d’après une sculpture de son château. Bien sûr, c’est loin d’être pédagogique : il est parfois difficile de se faire une idée claire et précise de tel ou tel instrument, plutôt traité comme composante d’un tout sonore. Les amis instrumentistes cèdent également la place aux chanteurs : on les entend en duo ou en solo dans une dizaine des vingt et une pièces qui composent l’album. On retrouve avec plaisir Rosina de Pèira dans Les dos Filhets del Rei, la jota de Pilar Montorio fleure bon l’Aragon, les polyphonistes du Centre Pyrénées offrent leurs voix puissantes et chaleureuses… On l’a deviné : ce n’est pas de l’unité stylistique que l’on trouvera ici, mais un album photo des plus beaux coins où l’on aime se rendre entre les deux mers, en compagnie des amis dont on goûte la chaleur et les qualités musicales. C’est presque toujours réussi, parfois d’une « authenticité » aux racines un peu trop acides (telle cette chanson du Val d’Aran et sa chanteuse au timbre et à la justesse… disons… intéressants), parfois réservant la surprise de voir déboucher tous les copains d’une joyeuse fanfare, cédant à un autre moment la parole à un conteur du Comminges… mais ne dévoilons pas tous les secrets. Pirenèus est un recueil de paysages, de senteurs et de couleurs, et avant tout une très une belle réussite qui conforte l’idée qu’on avait de ces deux fameux musiciens, tant comme instrumentistes que comme éléments fédérateurs. Matta et Rouch, loin d’être dépassés par la disparité des sons, des terroirs et des personnes, tiennent fermement les rênes et marquent le tout de leur empreinte, discrète et respectueuse de ceux qu’ils visitent."
- Jean-Christophe Maillard, revue Pastel, décembre 2013
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C.O.R.
Découverte du poète provençal Théodore Aubanel au Centre Occitan de Rochegude (81).

Plus d'informations: Centre Occitan de Ròcaguda
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Gilbert Chiron est un conteur, en français et en provençal, attaché au Mont Ventoux et à tout ce qui s'étend à ses pieds. Il fait partie du TRAC (Théâtre Rural d'Animation Culturelle). Il propose plusieurs spectacles :

Les contes du Ventoux

Le Ventoux on le voit dans tout le comtat  et maintenant il y a peut-être un loup qui nous regarde de là haut ! Parce  que le loup est  revenu  dans nos montagnes après un siècle d’absence. Je vous raconterai des histoires de nos villages en français et en provençal "ounte se n’en passo mai que dins uno coucourdo" où il y a des curés pas comme les autres, où des bergers lisent dans les étoiles et où le pet d’un âne  annonce la mort.

Contes d'une nuit d'hiver

Un soir de Noël dans la Crau, la neige était tombée en grande quantité, au moins 50 centimètres, impossible d’aller à la messe de minuit, l’église était trop loin.

La famille avait décidé de fêter Noël quand même et elle avait invité ceux qui s’étaient retrouvés bloqués par la neige.

Il y avait là un berger  du Ventoux, venu acheter des agneaux, un charretier qui venait d’Arles,un carpentrassien venu chasser le canard, un moine convert  de la Montagnette. Tous  ces gens  étaient  bloqués par la neige.

Le baile était heureux d’ offrir l’ hospitalité à tous ces gens dans son mas obligés de fêter Noël loin de leur famille.
Il leur dit : "pour merci de votre repas, chacun racontera une histoire ce soir !"

Et c’est ma femme qui commencera .

Avec Marie Madeleine Martinet  qui chante  des airs traditionnels de Provence et d ‘Occitanie.

Magnan, Trac'conté !

Une longue histoire d'amitié lie le TRAC à l'écrivain Pierre Magnan, créateur entre autres du commissaire Laviolette. Dans Magnan, Trac'conté !, deux comédiens et un musicien se retrouvent autour de certains textes de Magnan dits à la manière des conteurs. Les conteurs, la musique et les chansons nous feront voyager dans l'univers de Magnan : des terroirs rudes et mystérieux où vivent d'étranges personnages accrochés à la terre, et qui peuvent parfois fomenter de redoutables pièges ou exhiber une délicieuse et malicieuse humanité.



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Actes de la journée d’étude qui lui a été consacrée le 1er avril 2016 à l’Université Paul Valéry de Montpellier.

Louisa PAULIN est née en 1888, à Réalmont, près d’Albi. D’abord  institutrice dans plusieurs villages du Tarn, elle devient professeur à Tulle où elle rédige ses premiers essais littéraires. Elle enseigne dix-huit ans en Limousin.
Les premières atteintes d’une maladie qui devait la priver progressivement de la vue et de toute liberté de mouvement l’incitent à se rapprocher des siens. Ce sera sa période la plus créatrice. Après deux années passées à Albi, admise à la retraite anticipée, elle revient à Réalmont où elle meurt le 23 avril 1944.

Les auteurs des communications ici rassemblées ont été surpris et subjugués par la dimension de la femme, du poète, de la musicienne et de la lectrice, bien au fait de la problématique de la création contemporaine, tant en langue française comme en langue occitane.
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Rencontres chantées du Galeison
Chanson populaire en Cévennes et au delà, les rencontres chantées célèbrent le temps de vivre. Trois jours durant, le chant se fait la part belle sous le ciel du Galeison. Il rythme chaque moment de la journée au gré des voix. Bals, tralala all stars, table ronde, repas sous les platanes de la place ainsi que divers ateliers sur le chant sa pratique dans diverses cultures. La langue, les langues… Que chacun délie la sienne pour venir y chanter accompagné de ses meilleurs refrains dans sa besace.

Sur la place de St Martin de Boubaux

11h-13h : Stage animé par Sam Bouchet « Chant sauvage à danser »

13h30 : repas partagé sous les platanes

15h : Table ronde « Chansons du Mont Lozère 1880-1950» Par Nicole Coulomb et Clément Gauthier.

« Quand le chant était comme une évidence de laquelle on s’approchait dès l’enfance, et dont on gardait la pratique longuement dans l’age adulte, le refrain aimé, la chanson mémorisée surgissaient spontanément pour le plaisir du chanteur, de la chanteuse, d’un groupe d’amis(es), d’une famille rassemblée. Alors oui, on pouvait parler de bonheur. »

Ces chansons du mont Lozère ont été recueillies à la fin des années 1970 et au début des années 1980 sur tout le territoire du mont Lozère. Elles constituent une mémoire fiable de ce que fut la pratique chansonnière de la fin du XIX ème et de la première moitié du XX ème siècle.

Présentation de la collecte et à travers elle évocation de ceux qui l’ont transmise.

Dans l’après-midi : petit marché des producteurs de la vallée et exposition « les 10ans de la Vielha » sur la place.

17h : Le bal des quatre saisons, bal pour enfants animé par Nicolas Roche

18h30 :  Le « Concert de l’indien » avec “les Assortis”, Rachel et Clément Baudry.

Apéritif en chansons avec le collectif Manja Pelos et leurs invités. Restitution des chants du stage

20h : repas : 10 euros.

21h : La Roquette

Groupe de polyphonies né dans un quartier d’Arles dont elle porte le nom, réenchante avec une verve toute féminine, l’ici et le maintenant des cultures populaires occitanes.

Les textes de leur répertoire, issus de la poésie de langue d’oc, traversent les époques et les géographies, des Alpilles au Limousin en passant par le Luberon ou l’Ardèche. Les compositions de Jody Staelen, Rodin Kauffman, Manu Théron ou Henri Maquet donnent aux timbres et aux harmoniques de La Roquette toute leur suavité et leur poigne. Une matière sonore de caractère qui donne voix à des constellations de vie.

A partir de 22h : scène ouverte pour faire danser en chantant jusqu’au bout de la nuit !

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Osco présente ici les noëls provençaux de Nicolas Saboly et de Notre Dame des Doms dans une version qui se veut proche de la réalité, telle qu'ils ont été conçus par leur créateurs au 16è et 17è siècle. Joués avec des copies d'instruments anciens, ces noëls retrouvent la saveur des veillées calendales d'antan
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