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Los Estudiants ramondencs
Association régionaliste fondée à Toulouse en 1931 par des étudiants de l’Université sur l’exemple du Nouveau Languedoc de Montpellier. Autour de son président Fernand Gaulhet sont réunis Jean Séguy (1914-1973), Antoine de Bastard et Marcel Carrières (1911-1982), le groupe est patronné par Joseph Salvat (1889-1972) et l’Escòla Occitana, il a été un foyer actif du jeune occitanisme languedocien et gascon. De 1932 à 1934 Los estudiants ramondencs ont publié une chronique occitane dans l'Echo des étudiants de Toulouse.

Avec Le Nouveau Languedoc, Los estudiants ramondencs constituent une étape importante dans l’occitanisme contemporain en se dégageant de la littérature et du passéisme félibréen, ils élaborent une véritable doctrine occitane dans laquelle les problèmes de la société occitane sont embrassés dans leurs globalité, sans exclure les revendications socio-économiques et politiques.
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Le Nouveau Languedoc
Fondé à Montpellier en 1928 par un groupe de jeunes étudiants, Le Nouveau Languedoc se définit comme une « Société d’action régionaliste et d’études régionales ». Son siège social est situé Place de la Comédie dans le bar « Y a bon ». Autour de son président Jean Lesaffre (1907-1975), on retrouve l’écrivain Max Rouquette (1908-2005) alors étudiant en médecine et Roger Barthe (1911-1981). Ce regroupement d’étudiants a été un foyer actif de prise de conscience et de propagande occitaniste avec la publication d’une revue, Annales du Nouveau Languedoc, des conférences, des émissions de radio et des chroniques régulières dans les grands quotidiens régionaux. Bien qu’ apolitique, le groupe était proche de la sensibilité culturelle du Félibrige et proche du fédéralisme. Il s’est maintenu jusqu’à la fin de la guerre. Le Nouveau Languedoc a été une école de formation théorique et militante de l’occitanisme. Ses dirigeants ont été les principaux artisans de l’occitanisme d’après la Libération. Les idées du mouvement occitaniste auquel le Nouveau Languedoc a participé ont servi de base au réveil occitan de l’après-guerre.
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Le Mouvement viticole de 1907
Caucat, Domenge

Le mouvement viticole de 1907 autrement appelé “la révolte des Gueux” se déroula de mars à juin 1907 pendant lesquels eurent lieu de grandes manifestations - à cause de la crise du vin - qui toucha quatre départements du Sud de la France, le “Midi”. 

Ce fut un mouvement de masse qui toucha toutes les classes sociales, un mouvement pacifique qui fut réprimé dans le sang, mais aussi un mouvement écologiste avant l’heure qui protesta contre le vin fabriqué chimiquement pour promouvoir au contraire le vin naturel. Ce fut aussi un mouvement qui opposa le Sud producteur de vin et le Nord producteur de betterave. Ce fut la mutinerie d’un régiment qui tint tête à son commandant et surtout la toute première crise de désespoir d’un pays dont la survie dépendait de ce vin qui ne se vendait plus. 

En 1900 toute l’économie du Midi reposait sur la vigne, cette vigne qui implorait grâce. “Le Midi se meurt” s’écriait Marcellin Albert à Clémenceau. 
Le vin ne se vend plus, il est même moins cher que l’eau. A Narbonne, dans les cafés, il s’achète à l’heure : 10 centimes pour boire tout ce que qui est possible d’engloutir en une heure ! 

Il faut remonter cinquante années en arrière pour comprendre la cause, le phylloxéra qui ronga le vignoble et fit basculer le marché. Au moment de l’épidémie qui s'abattit sur la production locale, on prit d’autres habitudes : importation en franchise de vin d’Ariège, plantation sur le littoral de vigne dans le sable (car l’eau tuait l’insecte), sucrage ou chaptalisation grâce au sucre de betterave rouge, mouillage des vins fabriqués chimiquement parfois sans grappe de raisin. Les vignes du Languedoc nouvellement plantées furent installées sur des surfaces beaucoup plus belles et avec des cépages plus productifs -carignan et aramon - qui amenèrent à la monoculture. 
Tout cela aboutit à l'effondrement des cours du vin et la misère pour les plus pauvres. 

Au tout début de 1907, Marcelin Albert, cafetier et vigneron à Argeliers, qui se battait depuis des années, fut enfin entendu. Avec les gens de son village et d’autres ils arrivèrent à 87 à Narbonne pour faire pression sur une commission d’enquête parlementaire qui se tenait pour réfléchir sur la crise du vin. Quelques jours après c’est le premier meeting à Sallèles-d’Aude, devant la Cigal -un homme un peu illuminé- il fut surnommé l’agitateur, avant de devenir plus tard l’Apôtre des gueux et enfin le Rédempteur. 

Le mouvement prit de plus en plus d’ampleur : de villages en villages, se constituèrent des comités de défense de la viticulture, de villes en villes, chaque dimanche des rassemblements de plus en plus nombreux se mirent en place atteignant parfois les 100 000 personnes. Entre 70 000 et 80 000 à Montpellier le 9 juin 1907 ! 

Le député socialiste de Narbonne, rentra dans le mouvement le 5 mai, Ernest Ferroul, excellent orateur haranguant les foules : “Nous ne donnerons jamais ce que nous avons été capables de faire !” et il politisa la contestation reprenant une idée de Marcelin Albert en appelant à une grève de la taxe et à une démission des élus.   

La suite fut dramatique. La démission des élus des “départements fédérés du Sud” représentait pour Paris une menace de séparatisme, et permit à Clemenceau le tout puissant président du conseil et ministre de l’intérieur de réagir. 

A l’étonnement et l’incompréhension des vignerons, le gouvernement envoya ses troupes, au moment de l’arrestation de Ferroul, pour tirer sur la foule de Narbonne, ils tuèrent 6 personnes et laissèrent sur les pavés de nombreux blessés. Le 17e régiment d’infanterie, composé de soldats originaires du Languedoc, mis à l’écart à Agde à cause des événements, en apprenant le massacre se mutinèrent et marchèrent jusqu’à Béziers où ils furent accueillis chaleureusement par les manifestants. Les responsables du mouvement furent emprisonnés, Marcelin qui avait réussi à s’enfuir et qui donna des conseils à Clémenceau fut vu comme un traître. Le Rédempteur retourna à Argeliers incompris et méprisé par tous. 

La sortie de crise fut possible grâce à des mesures qui assurèrent la pérennité du vignoble de table, grâce à la transformation des comités de défense en Confédération Générale, Les Vignerons du Midi (CGV) qui vinrent aider et organiser la production, participer à la création des premières coopératives et lutter contre la fraude ce qui mit fin au vin industriel. La grande guerre finit par s’arranger en sacralisant le vin comme “Vin de la Victoire” et en arrosant les tranchées avec.

Albert et Ferroul évoquèrent tour à tour les barons du Nord devant ceux du Midi, ils présentèrent le mouvement comme celui de la nouvelle résistance cathare, la langue d’oc parlée et comprise par toute la population florit sur de nombreuses pancartes et services pour surprendre les agents de Clémenceau, il serait faux, même si Ferroul avait agit ainsi, de voir le mouvement de 1907 comme une tentative autonomiste comme le fut présenté par ses opposants pour justifier l’emploi de la force. 

C’est une bonne vision des choses comme le souligne Remy Pech “une révolte légale et même légaliste” qui voulut faire pression sur le Parlement afin de faire voter les nouvelles lois pour protéger le marché du vin, ce qui permettra finalement de sortir de la crise. 

Il n’en reste pas moins que dans l’affect populaire il y a un attachement profond à cette période de l’histoire, une appropriation de ce passé comme fondement des luttes qui suivront. 

Hubert Couget
Spécialiste des arts et traditions occitans, le félibre toulousain Hubert Couget est un fin connaisseur du patrimoine populaire du Lauragais et du pays toulousain. Ses recherches portent également sur la poésie occitane au sens large, notamment autour des oeuvres du poète Vestrepain.
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Marie Rouanet
Marie Rouanet est née en 1936 à Béziers et cette ville, où elle a passé son enfance et son adolescence, restera un point d’ancrage important de son œuvre.

Après avoir suivi les cours de l’École Normale, elle rejoint dans les années 1970 la Nouvelle Chanson Occitane, mouvement engagé dans la revendication culturelle et linguistique, aux côtés de son mari Yves Rouquette, ainsi que Claude Marti, Patric et bien d’autres. Auteure-compositrice-interprète, Marie Rouanet publiera une douzaine d’albums. En 1971 elle publie aux éditions P.J. Oswald une anthologie bilingue Occitanie 1970, Les poètes de la décolonisation qui fera date dans l’histoire du mouvement occitan. Dins de patetas rojas, son premier roman, d’inspiration autobiographique, écrit en occitan, est publié en 1975, il sera réédité chez Letras d’Oc en 2012. De nombreux autres suivront, dont, pour les plus célèbres, Apollonie : reine au cœur du monde, Nous les filles, Luxueuse austérité, ou encore La Cuisine amoureuse courtoise et occitane.

Les récits de Marie Rouanet sont souvent enracinés dans sa région natale. Ils célèbrent, sans passéisme, la douceur des souvenirs d’enfance et l’attachement profond au Sud, ses paysages, sa culture et ses valeurs. Marie Rouanet a été professeur de lettres.

Elle a également été engagée en action culturelle, en tant que déléguée du patrimoine de Béziers, elle vit aujourd’hui à Camarès, en Aveyron.
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Cécile Leygue-Marie, la tradition et les costumes
Cécile Leygue-Marie (1905-1988) est la mère de Françoise Dague, créatrice des Ballets occitans de Toulouse, compagnie artistique qui joua un rôle pionnier et important dans le revivalisme culturel occitan des années 1960-1970.
Ingénieure agronome, Cécile Leygue-Marie s’est passionnée pour le costume traditionnel en pays d’Oc, dont elle fut une grande spécialiste. Elle a réuni une collection exceptionnelle - aujourd’hui exposée au Musée des Jacobins à Auch - qui servit de modèle pour la conception des costumes des spectacles de la compagnie des Ballets occitans. [imatge id=21635]
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Obradors occitans
Dans les années 1980 l’Institut d’études occitanes est miné par des divisions qui aboutissent à une scission et au départ d’un certain nombre d’intellectuels. Ils vont fonder en 1982 une nouvelle association : Obradors occitans (Les ateliers occitans) domiciliée à Montpellier et présidée par Philippe Martel.
L’association est structurée en cinq secteurs : recherche, création, animation, pédagogie et audio-visuel. Obradors occitans publiera la revue Amiras, la revue pédagogique Practicas ainsi qu’un bulletin et une dizaine d’ouvrages.
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Mont-Joià
En 1976, en plein cœur de la redécouverte des musiques traditionnelles en France, l’association Mont-Jòia inaugurait les Rencontres musicales méditerranéennes à Fontblanche, une commune de Vitrolles.
Cette association, active dans la revendication et la réanimation de la culture occitane, était aussi un groupe de musique traditionnelle.
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Volem Viure al Païs
Caucat, Domenge
« Volèm Viure al País » es primièr un simple eslogan qu’es vengut en 1974 un partit politic : lo « Movement Socialista Autonomista Occitan "Volèm Viure al País" » (MSAO-VVAP) per donar una seguida al regèt de la candidatura de Robèrt Lafont a l’eleccion presidenciala amb dins l’idèa lo recampament dels movements occitanistas d’esquèrra. VVAP es un movement bèl, plan estructurat que va animar la vida politica occitana del decenni, s’engatjar dins nombre de batèstas e préner una part importanta dins lo renovelament de l’esquèrra francesa e de sa pensada. Aprèp la desillusion viscuda al moment de la presa de poder per aquela esquèrra, dins l’aprèp 1981, lo movement penequeja qualque pauc abans que de se dissòlvre per donar naissença al Partit Occitan en 1987.
En 1974, Robèrt Lafont se fa portar coma lo candidat de las minoritas nacionalas –en union amb los Còrses, Basques, e una part dels Bretons- a l’eleccion presidenciala amb un eslogan : « Volèm Viure al País ». A partir de Lucha occitana de comitats de sosten son montats a la lèsta per collectar las cents signaturas necitas dins aquel temps per avalorar una candidatura. Lafont e sos aligats inquiètan lo poder. Son 114 signaturas que son reculhidas mas lo Conselh Constitucional, jol pretèxte que d’unes elegits que s’engatjavan a sosténer Lafont avián ja donada a un autre sa signatura, ne refusa 18 e invalida la candidatura. D’aquel fracàs relatiu, Robèrt Lafont, sentissent lo resson positiu fach a sas tèsis neo-regionalistas, ne conclutz que cal bastir una fòrça politica novèla que siá a l’encòp socialista e autonomista. Convida Lucha Occitana a se transformar a travèrs son recrutament, sas estructuras e biasses de debatre e a daissar de caire son extremisme revolucionari. Propausa tanben una evolucion de sos comitats de sosten en comitats Viure al País que -malgrat d’unas oposicions vengudas de militants de Lucha Occitana- dins un recampament bèl, a Fenièrs en Lemosin, lo 23 de junh, se fedèron per devenir lo Movement Socialista Autonomista Occitan « Volèm Viure al País ». (MSAO-VVAP).
Sèrgi Viaule descriu aital lo movement que ven de nàisser : « Aquel movement novèl romp radicalament amb lo romantisme revolucionari de Lucha Occitana dins d’opcions mai pragmaticas e subretot mai sociala-democratas »1. Lèu-lèu lo movement pren d’ample - son recrutament anava de la social-democracia a la democracia-crestiana- per comptar un milierat de militants fòrça ben organizat. Un comitat de coordinacion o burèu nacional supervisa las accions de comitats locals nombroses e escampilhats sus lo territòri qu’an una autonomia granda e que demòran en ligam a travèrs un bulletin interior. Lo movement se dòta tanben, a partir de febrièr de 1978, d’un mesadièr d’opinion de difusion mai larga, la revista Volèm Viure al país.
Tre sa començança VVAP es part prenenta dau recampament de l’Union de l’esquèrra francesa pensant que d’unas de sas opcions autonomistas seràn presas en consideracion e mesas en òbra un còp lo poder conquistat. Robèrt Lafont pensava aital promòure la frucha de son trabalh mercé los partits d’esquèrra e lor donar la volontat d’anar cap a una politica de decentralizacion. Mas, segon Gerad Tautil, dins una analisi de l’òbra politica de Robèrt Lafont : « una ostilitat cap a l’idèa d’autonomia s’afortís dins las declaracions de responsables del partit comunista (PCF) del Lengadòc Rosselhon. Maurici Verdier, responsable d’aquela federacion del PCF se refusa de distinguir l’idèa d’autonomia regionala o interregionala d’aquela d’independéncia. Confusion totala o refús de préner en compte las consequéncias politicas del concèpte ? Saique los dos. Mas aquela amalgama s’explica tanben per la volontat de Lafont de faire participar lo movement occitan sus una basa comuna : una transformacion de la Republica, a l’encòp decentralisatritz e federala. » VVAP es menat tanben a préner sas distàncias amb las representacions nacionalas quand l’Union de l’esquèrra s’estrifa en 1977.
Lo trabalh de reflexion continua pasmens, la contribucion de VVAP es entre autras causas una proposicion detalhada d’estatut d’autonomia per Occitania tocant maites domenis de competéncias politicas e administrativas que deurián èsser transferidas a las regions occitanas. Pren còrs dins una brocadura que sortís en setembre de 1980 en suplement al numèro 28 de la revista Viure al País e qu’es titolada : Statut d’autonomie pour l’Occitanie.
Sus lo terren VVAP es present dins la mobilizacion dels Comitats d’accions viticòlas en Lengadòc, sus lo Larzac, dins las campanhas contra lo nucleari e un pauc d’en pertot tre que i a de luchas localas de menar, mercé lo malhum bèl de sos comitats d’accion. Es tanben als costats dels minaires de Ladrecht amb aqueste còp un raprochament amb lo PCF e la CGT que veson dins l’idèa regionala una opcion estrategica que cal préner en compte. Es la signatura e la difusion del manifèst Mon país escorjat (co-escrich per Lafont e Mafre-Baugé, JP Chabrol per lo PCF) que s’opausa a la dintrada d’Espanha e Portugal dins lo mercat comun per protegir las produccions occitanas. Tanplan es lo temps de las grandas manifestacions del PCF amb l’eslogan « Viure e trabalhar al país » sus d’afichas de sang e d’aur, nombre de cantaires occitans e mai un discors en lenga d’òc de Lafont a Montpelhièr per lo recampament bèl del 10 de mai de 1980. Aquò es pas dins lo gost de totes, la revista VVAP N°26 evòca una OPA dau PCF sus lo movement occitan e i vei una justificacion a una novèla candidatura « regionalista » a la presidenciala. Al nivèl nacional, las centralas parisencas del PCF e del PS, en competicion per lo poder acòrdan pas gaire d’atencion al manifèst i vesent pas mai qu’una aligança locala e simbolica mai que mai que los occitanistas politicament tròp desparièrs, sovent temptats per l’adesion als partits de l’esquèrra nacionala, an pas capitat de s’endevenir e son aflaquits per un ensag mancat l’an d’abans d’un projècte d’union entre Lucha Occitana e VVAP.
Volèm Viure al País se devesís sus la necessitat de la candidatura a l’eleccion presidenciala de 1981 que se fa pasmens amb Gustau Alirol, president de VVAP dempuèi lo renovelament dels quadres del partit de junh 1980. La candidatura abotirà pas en causa las 500 signaturas ara per ara requeridas per que siá retenguda.
Aprèp 1981-83, l’esquèrra al poder e la decepcion grandarassa que se n’enseguís, sols los militants nacionalistas demòran a VVAP, los uns dintrant al partit socialista, los autres descorats quitant lo combat politic. Lo movement perd alara la mitat de sos aderents. Es lo temps d’una dolentosa traversada del desèrt fins a las eleccions regionalas de 1986 que amb l’emergéncia de listas occitanistas un pauc d’en pertot pausan un còp de mai la question d’una representacion unenca. VVAP se va dissòlvre per aquò far e es la creacion del partit Occitan en mai de 1987.
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Lutte occitane
Courant politique occitaniste né en 1971 de la dissolution du Comité occitan d’études et d’action (COEA), Robert Lafont, Jean et Yves Rouquette et tous les penseurs politiques du mouvement occitan vont rejoindre Lucha occitana. Bénéficiant du travail de théorisation du COEA, Lutte occitane se consacre surtout à l’activisme politique. C’est ainsi que Lutte occitane initie et porte le combat contre l’extension du camp militaire du Larzac.

Le mouvement se dote d’un organe de presse du même nom qui sera publié de 1972 à 1980 sous la direction de Gaston Bazalgues. Consulter le N° 1 de Lutte Occitane

En 1974 le Mouvement socialiste autonomiste occitan « Volem Viure al País » est créé et les anciens du COEA quittent Lutte occitane pour rejoindre VVAP. L’organisation végétera après le départ massif de ses militants les plus actifs, elle sera dissoute en 1981 tout de suite après l’élection du Président François Mitterrand.
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