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Pièces tirées de Sainte-Palaye, sixième partie
Rochegude, Henri-Pascal de (1741-1834)

Ce manuscrit appartient à la bibliothèque du romaniste Henri Pascal de Rochegude. Il contient des copies de sources littéraires ayant servi à l'élaboration du Parnasse occitanien, ou Choix de poésies originales des troubadours, tirées des manuscrits nationaux.

Ces copies sont réalisées à partir des collections du philologue Jean-Baptiste de La Curne de Sainte-Palaye (1697-1781) (dit « Sainte-Palaye »).

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Pièces tirées de Sainte-Palaye, cinquième partie
Rochegude, Henri-Pascal de (1741-1834)

Ce manuscrit appartient à la bibliothèque du romaniste Henri Pascal de Rochegude. Il contient des copies de sources littéraires ayant servi à l'élaboration du Parnasse occitanien, ou Choix de poésies originales des troubadours, tirées des manuscrits nationaux.

Ces copies sont réalisées à partir des collections du philologue Jean-Baptiste de La Curne de Sainte-Palaye (1697-1781) (dit « Sainte-Palaye »).

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Pièces tirées de Sainte-Palaye, quatrième partie
Rochegude, Henri-Pascal de (1741-1834)

Ce manuscrit appartient à la bibliothèque du romaniste Henri Pascal de Rochegude. Il contient des copies de sources littéraires ayant servi à l'élaboration du Parnasse occitanien, ou Choix de poésies originales des troubadours, tirées des manuscrits nationaux.

Ces copies sont réalisées à partir des collections du philologue Jean-Baptiste de La Curne de Sainte-Palaye (1697-1781) (dit « Sainte-Palaye »).

Jean Jaurès et le Félibrige / Joseph Anglade
Anglade, Joseph (1868-1930)
Cet article de Joseph Anglade paru dans le Mercure de France le 1er janvier 1926 est le premier texte publié s’intéressant à la pensée et l’action de Jean Jaurès vis-à-vis de la langue occitane.
Le languedocien Joseph Anglade (1868-1930) est agrégé de lettres, spécialiste de la littérature occitane, professeur à la faculté de Toulouse depuis 1910 et fondateur de l’Institut d’études méridionales en 1914 et par ailleurs Majoral du Félibrige. Anglade est représentatif de l’évolution qui s’opère au sein des mouvements de renaissance occitane au cours de l’entre-deux-guerres : rapprochement des mondes savants romanistes et des mouvements renaissantistes, montée en puissance de tendances républicaines et progressistes face aux régionalistes conservateurs.
Jean Jaurès, panthéonisé deux ans plus tôt en 1924, devenait au même moment une figure importante à la fois du progrès social et intellectuel, de l’internationalisme et de l’identité nationale et républicaine en France. Joseph Anglade fut l’un des premiers à saisir l’intérêt de rallier la figure de Jaurès en voie de mythification aux problématiques du combat renaissantiste pour la reconnaissance et le soutien politique en faveur de l’occitan dans la France républicaine du XXe siècle.
Joseph Anglade propose ici, dans une revue nationale, un article plus stratégique que véritablement historique même s’il est riche de sources et d’informations. Il est clair que Joseph Anglade souhaite avant tout rendre compatible les écrits de Jean Jaurès sur la langue et la littérature occitane - essentiellement quatre articles parus dans La Dépêche entre 1909-1911 - avec le projet renaissantiste mené par le Félibrige au point de conclure que « Jaurès avait donc l’âme d’un félibre et d’un bon félibre » ! en reconnaissant tout de même qu’ « il aurait fait des restrictions sérieuses au sujet de certaines idées fondamentales - ou qui paraissent telles - de la doctrine félibréenne et qu’avant d’être déclaré dignus intrare, il aurait dû répondre à quelques questions d’orthodoxie ; car il avait par certains côtés une âme d’hérétique et de mécréant, félibréen s’entend. »
Au final, même s’il tente de dissimuler le profond désintérêt que Jaurès témoigna tout au long de sa vie pour les mouvements de renaissance occitane - à la différence de la pratique de langue occitane pour laquelle sa posture et sa pensée tranchaient avec celles des hommes politiques de sa génération - Joseph Anglade rappelle à juste titre l’intérêt et l’estime que le Jaurès critique littéraire portait à la littérature d’expression occitane de son temps.
Cet article paru en 1926 ouvre en tout cas une question jusque-là totalement - et sciemment ? - ignorée de la plupart des biographes de Jean Jaurès : celle de sa connaissance d'une réalité occitane, d’un certain intérêt pour la littérature occitane voire d'une pensée historique du fait régional occitan marqué par la Croisade contre les Albigeois notamment. Il faut cependant attendre les années 1970 pour que le chantier soit véritablement ouvert par les historiens et spécialistes de Jean Jaurès (André Armengaud, Rémy Pech, Ulrike Brummert) parallèlement à la célébration d’un Jaurès en véritable mythe d’une conscience collective occitane en construction chez les écrivains, artistes et intellectuels des années 1970 et 1980. Entretenant débats et controverses pendant une bonne décennie, les deux « partis », historiens et militants, mirent au jour une autre dimension de la question linguistique chez Jaurès, que ne traitait pas Joseph Anglade en 1926, celle de sa propre « occitanité », de sa pratique de la langue dans le discours public et de son évolution vers une pensée politique de l’enseignement de l’occitan à l’école en 1911, seule - mais puissante - revendication de Jean Jaurès vis-à-vis du « fait occitan ».

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Pièces tirées de Sainte-Palaye, troisième partie
Rochegude, Henri-Pascal de (1741-1834)

Ce manuscrit appartient à la bibliothèque du romaniste Henri Pascal de Rochegude. Il contient des copies de sources littéraires ayant servi à l'élaboration du Parnasse occitanien, ou Choix de poésies originales des troubadours, tirées des manuscrits nationaux.

Ces copies sont réalisées à partir des collections du philologue Jean-Baptiste de La Curne de Sainte-Palaye (1697-1781) (dit « Sainte-Palaye »).

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Pièces tirées de Sainte-Palaye, seconde partie
Rochegude, Henri-Pascal de (1741-1834)

Ce manuscrit appartient à la bibliothèque du romaniste Henri Pascal de Rochegude. Il contient des copies de sources littéraires ayant servi à l'élaboration du Parnasse occitanien, ou Choix de poésies originales des troubadours, tirées des manuscrits nationaux.

Ces copies sont réalisées à partir des collections du philologue Jean-Baptiste de La Curne de Sainte-Palaye (1697-1781) (dit « Sainte-Palaye »).

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Pièces (occitaniennes) tirées des mss. de Ste Palaye
Rochegude, Henri-Pascal de (1741-1834)

Ce manuscrit appartient à la bibliothèque du romaniste Henri Pascal de Rochegude. Il contient des copies de sources littéraires ayant servi à l'élaboration du Parnasse occitanien, ou Choix de poésies originales des troubadours, tirées des manuscrits nationaux.

Ces copies sont réalisées à partir des collections du philologue Jean-Baptiste de La Curne de Sainte-Palaye (1697-1781) (dit « Sainte-Palaye »).

On trouve les tables des pièces et des troubadours cités à la fin du manuscrit.

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Le Parnasse occitanien, copie de travail n°7
Rochegude, Henri-Pascal de (1741-1834)

Ce manuscrit est la version quasi définitive du Parnasse occitanien paru en 1819. Il contient les pièces de troubadours, les vidas, la table alphabétique des troubadours et la table alphabétique des pièces du recueil. La préface est toutefois absente.

Le livre imprimé en 1819 est identique à ce manuscrit, y compris les retraits de lignes et l’indication des vers en italique. Rochegude a utilisé ce manuscrit pour contrôler le travail de l’imprimeur feuille après feuille (une feuille correspond à un cahier de 16 pages).
Quelques ajouts figurent dans la table des troubadours ainsi que les pages du livre pour les deux tables.

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Le parnasse occitanien, copie de travail n°6
Rochegude, Henri-Pascal de (1741-1834)

Ce manuscrit est la suite des manuscrit 1 et 1bis du Parnasse occitanien d'Henri Pascal de Rochegude. Il y opère ses choix de pièces de troubadours en vue de la future édition. Sont ainsi mises de coté plusieurs vidas, ainsi que quelques razos et chansons. Les pièces non sélectionnées sont barrées à l'intérieur du recueil. De plus, de nombreuses pièces, marquées d’une croix, ne figurent pas dans le manuscrit 11, ni bien sûr, dans l’ouvrage imprimé en 1819.
La correspondance de Rochegude montre qu’il était préoccupé par le coût de l’édition, et dut en réduire progressivement le volume. Ainsi, plus de 20 troubadours présents dans ce manuscrit ne figurent pas dans le livre : Pons Barba, Peire Pelissier, Granet, Na Lombarda e Bernatz d’Armaniac, Gormonda, Arnaud Catalan, Guillem Anelier, Guillem d’Autpol…

Quelques rares pièces non copiées dans ce manuscrit figurent néanmoins dans l'ouvrage édité, comme « Be m platz lo dous temps de pascor » de Bertran de Born. Rochegude a affiné progressivement le choix des pièces qu’il voulait publier.

Ce manuscrit ne comporte pas de préface ni de table.

Il semble que Rochegude ait travaillé ses manuscrits dans l’ordre suivant : ms 1 et 1bis, ms  12, puis ms 11 et enfin ms 13.

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Le Parnasse occitanien, copie de travail n°5
Rochegude, Henri-Pascal de (1741-1834)

Ce manuscrit est une version préparatoire du Parnasse occitanien de Henri Pascal de Rochegude édité en 1819 : il comprend les mêmes chansons de troubadours (parfois organisée dans un ordre différent) ainsi que les mêmes vidas.
Toutes les pièces présentes dans l'édition de 1819 figurent dans ce manuscrit, mais également quelques pièces supplémentaires des troubadours suivants : Coms de Peitieus, Arnaut de Maruelh, Peire Raimons, Guilhem de Cabestanh, Folquet de Marselha, Peire Vidal.
Seule la préface du livre ne figure pas dans ce manuscrit.

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