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Jeanne-Marie Vazelle
Collectiu musical experimental enrasigat dins lo patrimòni occitan, lo grop Jericho (La Nòvia) fa l'objècte d'una emission especiala del programa "Les Nouvelles Vagues" de France Culture, dins lo quatren episòdi de sa setmana consacrada a la musica en preparacion de la fèsta del 21 de junh.

Collectif musical expérimental enraciné dans le patrimoine occitan, le groupe Jericho (La Nòvia) fait l'objet d'une émission spéciale du programme "Les Nouvelles Vagues" de France Culture, dans le quatrième épisode de sa semaine consacrée à la musique, en préparation de la fête du 21 juin.

"Clément Gauthier, Jacques Puech, Antoine Cognet et Yann Gourdon, les quatre membres du groupe Jéricho, sont nos invités. (...) Avec des instruments anciens : vielle à roue, cabrette, boite à bourdons, ils retravaillent les répertoires musicaux profanes et de dévotion d’Occitanie. Avec Le collectif La Novia, ils sont d’éminents représentants de ce courant de la musique contemporaine. Leur prochain album, Dia me tu Catinel sort en juillet."


Diffusé notamment par La Souterraine, Jéricho se produira cet été :
- Le 12 juillet aux Siestes Électroniques (Musée du Quai Branly à Paris)
- Le 16 juillet aux Jeudis des Musiques du Monde (Parthenay)
- Le 29 juillet au Festival De Bouche à Oreille (Lyon)

Los albums de La Nòvia sus La Pòrta d'òc
Escotar La Nòvia sus Occitanica
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Un apròchi didactic e pedagogic a l'entorn de la creacion d'albums del tèxte liure dins de classas de Calandreta al Cicle II ; La correspondéncia escolara, d'una practica de classa a una institucion / Mirelha Dedieu e Irena Pradal
Dedieu, Mirelha
Pradal, Irena
Camiade, Martine. Directeur
Mémoire de master II Métiers de l'Education et de la Formation spécialité Enseignement bilingue immersif (Université de Perpignan Via Domitia) sous la direction de Martine Camiade.
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La monographie d'écolier : un langage pour la pédagogie institutionnelle ? / Corinne Peladan Lhéritier
Peladan Lhéritier, Corinne
Camiade, Martine. Directeur
Al dintre de las Calandretas, l’aspècte linguistic e l’aspècte pedagogic se pòdon pas desseparar e s’acompanhan de la dimension associativa e de la mesa en òbra de las practicas culturalas occitanas. Aqueste memòri de master desvolopa mai especificament l’amira pedagogica en causir l’objècte particular qu’es la monografia, es de dire un raconte, fach de la presa de nòtas de l’ensenhaire, rebat de l’evolucion d’un escolan (o d’una institucion) per una temporada mai o mens longa. Aicí, Emmanuel parla pas brica, mas dintra pauc a cha pauc dins la classa ont rescontra los autres enfants e fiala de ligams. Dins aqueste tèxt que marca lo fonccionar de la classa e espepissa lo caminament singular d’un escolan a travers las tecnicas e las institucions mesas en plaça, l’occitan demòra present en filigrana coma lenga de la classa. Aqueste raconte es acompanhat d’un estudi de la monografia dins la Pedagogia Institutionala, en s’apièjar sus sa definicion, son istoric e son fondament. Lo memòri presenta tanben las Tecnicas Freinet e la Pedagogia Institucionala que la monografia d’escolan n’es probablament lo sol lengatge possible segon Lacan.
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Fonds des Archives de la revue Folklore, GARAE Ethnopôle
CIRDÒC-Mediatèca occitana

Histoire du fonds :

« Doyenne des revues d’ethnographie publiées en France » (1) la revue Folklore-Aude est créée en 1938 par le « Groupe d’études régionalistes et de folklore audois », né en 1937 à l’initiative du colonel Fernand Cros-Mayrevieille. Dès 1938, l’association devient le « Groupe audois d’études folkloriques » (GAEF) et libère peu après la revue de son attache territoriale, qui devient tout simplement Folklore (n° 11, 1939). 

Le GAEF est composé d’érudits originaires de l’Aude, dont un certain nombre sont impliqués dans les mouvements de renaissance occitane de l’entre-deux-guerres, comme l’écrivain René Nelli (1906-1982) ou encore le pharmacien Louis Alibert (1884-1959), auteur de la première Gramatica occitana publiée quelques années plus tôt à Barcelone. 
Lié à Georges-Henri Rivière et au Musée national des Arts et Traditions populaires inauguré à Paris en 1937, le groupe audois est aussi en relation avec les figures internationales de l’ethnographie comme Arnold Van Gennep. La revue Folklore devient rapidement un lieu d’échanges intellectuels sur la discipline ethnographique en cours de définition et en quête de légitimité dans la France de la fin des années 1930. Folklore participa pendant ses deux premières années à la définition intellectuelle et institutionnelle de l’ethnologie française. 

La revue se donnait dès l'origine pour objectif « avant qu'il ne soit trop tard, de réunir en un corpus que nous voudrions le plus complet possible, non seulement les matériaux concernant le Folklore audois que nos devanciers ont su rassembler dans des livres devenus rares, mais, aussi et surtout, la somme de traditions orales que, dans notre département, l'on se passe encore de bouche en bouche, de plus en plus altérées, il est vrai, de plus en plus affaiblies (2) ». 

La présence de Louis Alibert et de René Nelli parmi les membres actifs de la revue fit également de Folklore une revue pionnière d’étude et de recherche ethnolinguistique, s’intéressant particulièrement à la collecte des traditions orales d’expression occitane. 

Au début des années 1980, sous la direction de René Nelli, le « Groupe audois de recherche et d'animation ethnographique » (GARAE) se crée et lance le projet d’un centre de documentation ethnographique d’intérêt national. Le GARAE poursuivra, à la place du GAEF, la publication de la revue Folklore jusqu'en 1988. En 1996 le GARAE est labellisé « ethnopôle » (pôle national de recherches et de ressources en ethnologie) et devient un des plus importants centres de ressources documentaires sur la discipline, en particulier pour sa très riche collection de revues françaises et étrangères. 

(1) Daniel FABRE, Un demi-siècle d’ethnologie occitane : Autour de la revue folklore, Groupe Audois de recherche et d’Animation ethnographique, Carcassonne, mai-juin 1982.

(2) René NELLI,  « Présentation », Folklore-Aude, Groupe audois d’études folkloriques, n° 1, 1938, p. 1-2.
 

Description du fonds :

Au sein du centre de documentation du GARAE, le fonds des archives de la revue Folklore contient de nombreux envois liés aux débuts de la revue (manuscrits d’articles publiés, réponses à des questionnaires d’enquête, dossiers documentaires sur les thématiques de la revue : rites festifs et religieux, métiers et savoir-faire, parémiologie, objets et mobilier d’art populaire, etc.) Le fonds d’archives conserve également des documents plus anciens, remis ou reçus par les membres du Groupe audois d’étude folklorique : matériaux d’enquêtes folkloriques (fin XIXe siècle), documents sur la Révolution dans l’Aude (fin XVIIIe siècle), brochures et imprimés d’intérêt ethnographique. 

Dates extrêmes :

1792 - 1964 (la majorité des documents concernent les deux années fondatrices de la revue : 1938-1939) 

Langues représentées dans le fonds :

français, occitan (languedocien) 

Importance matérielle :

802 dossiers 

Supports représentés :

manuscrits, imprimés, documents iconographiques, coupures de presse. 

Accroissement  :

fonds clos 

Modalités d’entrée :

Fonds produit par l’organisme (GAEF, puis le GARAE à partir de 1981) dans le cadre de ses activités de recherche et de publication. 

Pour le consulter :

Identifiant du fonds (cotes extrêmes) :

Ressources en ligne : 

L'ensemble des numéros de Folklore (1938-1988) et les archives de la revue ont été numérisés par le GARAE-Ethnopôle avec le soutien du Ministère de la Culture et de la Communication. Vous pouvez les consulter en ligne ici

Instruments de recherche disponibles :

Christine BELLAN, Inventaire du fonds d’archives de la revue Folklore, GARAE Ethnopôle. 
En ligne :
http://www.garae.fr/IMG/pdf/Inventaire_Archives_Revue_Folklore.pdf 

Conditions d’utilisation :

Conditions de consultation :

Voir sur le site internet du GARAE Ethnopôle : http://www.garae.fr/ 

Conditions de reproduction :

Voir le site internet du GARAE Ethnopôle : http://www.garae.fr/

 

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Presse et revues anciennes occitanes et catalanes en Languedoc-Roussillon
CIRDOC - Institut occitan de cultura
Emportées dans un mouvement général de revendications culturelles lié au Printemps des peuples européens, les élites occitanophones et catalonophones de France et d’Espagne animent à partir des années 1850 deux mouvements renaissantistes : la Renaixença en Catalogne espagnole et la Renaissance d’oc dominée par le Félibrige provençal autour de l’écrivain Frédéric Mistral.
Langues-sœurs parfaitement intercompréhensibles, le catalan et l’occitan partagent un brillant héritage littéraire, celui des troubadours et de la littérature courtoise du Moyen-Âge. Face à une relégation officielle des deux langues dans le domaine de l’oralité, les félibres comme les catalanistes vont engager une bataille de l’écrit qui donne lieu à une floraison de publications périodiques : almanachs, revues, journaux, etc.

Les premières revues occitanes du Languedoc-Roussillon



Pour le Félibrige naissant les journaux et revues vont constituer un moyen privilégié de propagation de normes d’écriture, d’une pensée de l’unité de la langue malgré la diversité des dialectes régionaux, de la valeur esthétique et littéraire de l’expression d’oc, de revendications pour la reconnaissance officielle face à une politique “d’éradication des patois” à son apogée sous la IIIe République.
Proche culturellement et linguistiquement de la Provence, c’est Nîmes qui est la première tête de pont de la renaissance félibréenne en Languedoc-Roussillon, et voit paraître dès 1876 un journal hebdomadaire, Dominique qui devient La Cigalo d’or en 1877. Il s’impose comme une des plus importantes revues littéraires occitanes et fait connaître les textes de grandes plumes de la fin du XIXe siècle, comme Théodore Aubanel, le “Musset provençal”, qui y publie pour la première fois les sensuelles Fiho d'Avignoun, qui lui valent une condamnation de l'Église.
Fleurissent également dans toute la région des revues d’intérêt plus local, organes de défense et illustration de chaque “petite patrie” de la grande Occitanie rêvée et chantée par les écrivains de la renaissance occitane. Ces revues qui mêlent littérature, arts et traditions populaires sont aussi les organes d’information des activités du mouvement félibréen, elles sont publiées par des “escolos” (écoles) locales. Pour la région de Montpellier, c’est La Campana de Magalouna, qui publie 437 numéros entre 1892 et 1933. Béziers prend naturellement son animal totémique pour emblème avec Lou Camel créé en 1904 tandis que Narbonne aura de 1911 à 1949 sa Cigalo Narbouneso.
Le Roussillon catalanophone connaît quant à lui la double influence de la Renaixença et de l’activité félibréenne. C’est d’ailleurs dans le plus pur schéma félibréen, que “l’escola del Canigó” (école du Canigou) fonde la revue Montanyes Regalades : revista tradicionalista del rosselló à partir de 1915 en opposition à la Revue catalane, déjà engagée dans le modernisme catalan parti de Barcelone. 

Titre numérisés accessibles sur La Plateforme de la Région Languedoc-Roussillon : 

  • Camel (Lou)

Journal risoulhè è artistiqué, bado cado quinzéno
Lou Camel est un journal bimensuel publié à Béziers de 1904 à 1906 puis de 1922 à 1927. Le journal est publié en occitan, son premier directeur est Laurent Hot, les principaux collaborateurs sont René Fournier, Jean Laurès, Pierre-J. Bédard, Melchior Barthes, Félix Niel.

Emile Barthe (1874-1939), félibre majoral, en devient directeur en 1922 et installe son siège chez lui au Café des félibres sur les allées Paul Riquet.
Lou Camel est le journal humoristique, littéraire et artistique des félibres biterrois. Il contient des chroniques, feuilletons, pièces, actualités, brèves et extraits des œuvres d’auteurs biterrois. Il contient des publicités. Tiré à 300 exemplaires à sa parution, il atteint 3000 au bout de 2 ans.


  • Campana de Magalouna (La) / Lou Souc de Nadau

Journal poupulàri que parei lou 1è e lou 15 de toutes lous meses
Journal bimensuel publié à Montpellier de 1892 à 1933, soit 437 numéros, (avec plusieurs interruptions) par François Dezeuze (1871-1949, dit l’Escoutaïre) et Edouard Marsal (1845-1929). La Campana de Magalouna est un journal populaire, Lou Souc de Nadau est le titre de son supplément de Noël.

Chaque numéro, entièrement rédigé en occitan, contient une chronique, des poèmes, des textes sur l’histoire littéraire de la région, des chansons, des devinettes ainsi que des publicités.
Max Rouquette y publiera son premier texte à l’âge de 19 ans, en 1927, Lou paure ome e la Crous sous le pseudonyme de Max Cantagril.


  • Cigalo narbouneso (La)

Revisto artistico, literario e risouliero
Revue mensuelle publiée à Narbonne de 1911 à 1949 par l’école félibréenne “La Cigalo Narbouneso”. Fondée par Paul Albarel (1873-1929), ses principaux contributeurs sont Charles Pelissier, Etienne Barraillé, Jules Azema.


  • Dominique (devient La Cigalo d’or)

Journau dóu Gai-Sabé espelissént lou dimenche, publica pèr li felibre de l’escolo de Nimes
Journal hebdomadaire publié à Nîmes en 1876, Louis Roumieux (1829-1894) en est le rédacteur en chef. La publication, suspendue pendant plusieurs mois en raison de démêlés avec la censure, reprend en avril 1877 sous un autre nom : La Cigalo d'or. Le journal disparaît en septembre 1877, au bout de 52 numéros, pour des raisons financières. Alcide Blavet et Albert Arnavielle avec le concours de Louis Roumieux remontent La Cigalo d'or en avril 1889. Elle devient alors l'organe officiel des Maintenances de Languedoc et d'Aquitaine et est publiée à Montpellier.

C'est dans la Cigalo d'or que Li Fiho d'Avignoun de Théodore Aubanel parait pour la première fois. De nombreux félibres de renom y collaborèrent. Il contient de la poésie, des contes, pièces de théâtre, des proverbes, des billets d'humour, des chansons, des fables, etc. Des débats émaillent certains numéros entre les partisans de la terminaison provençale en « o » et les partisans de la terminaison languedocienne en « a ». Les principaux contributeurs sont : Louis Roumieux, Albert Arnavielle, Alcide Blavet, Antonin Glaize, Théodore Aubanel.


  • Montanyes Regalades

revista tradicionalista del rosselló
Perpinya, 1915-1923

Publication en catalan et en français de l’Escola del Canigó (école felibréenne)


>> Consultez l'ensemble de ces revues sur la Plateforme Languedoc-Roussillon

"Faurillou"
texte en vers et occitan "Contre le grand magasin".

Faurillou, pseudonyme d'un rimeur limousin non identifié, défend dans ce long plaidoyer en vers rimés le petit commerce face aux grands magasins qui, à son époque (que l'on peut donc situer fin XIXème-début XXème), commencent à fleurir en Limousin.
Défense du petit commerce de proximité face à la grande distribution de camelote venue d'on ne sait où ? Dénonciation d'un parisianisme ridicule ? Louable intention, et belle intuition, pourrions-nous reconnaître à ce Faurillou, si son poème n'était teinté d'un vilain antisémitisme tout à fait dans l'air de ce temps-là, ce temps du félibre Charles Maurras et d'un certain régionalisme volontiers cocardier et xénophobe.

cote : MAG.P LIM F5588/75 (Bfm Limoges)
Eusèbe Bombal (1827-1915)
Pièce en deux actes et en occitan. L'action se passe en 1792 à Argentat dans le milieu des gabariers.
Farce autour des croyances populaires (la poule noire fait allusion au pacte avec le Diable).
Eusèbe Bombal, érudit originaire d'Argentat (Corrèze) était un esprit curieux aux talents multiples s'est essayé au contes, au théâtre, à l'histoire et l' archéologie. Sa pièce la plus célèbre est "Lou Drac".

cote : MAG.P LIM 41346 (Bfm Limoges)
J.-B.-G. Massaloux de Savergnac
"François" . Court recueil de textes en occitan, que l'on nomme aussi des "gnorles" (des histoires drôles et souvent crues en vers ou en prose);

cote : MAG.P LIM 15965/e (Bfm Limoges)
Albéric Cahuet (1877-1942)
"Face à la centralisation et l'uniformisation culturelle qui étouffe le pays, ne craignons pas l'audace et la fougue des jeunes écrivains, qui assurent la force du felibrige". Voici en gros le propos d 'A. Cahuet. Il fait allusion également à Louis de Nussac, auteur du "Manuel du bon félibre", également consultable sur la Bibliothèque numérique du Limousin.
dédicace de l'auteur à Marguerite Genès, Reine du Félibrige.

cote : 00 X0 (Médiathèque de Brive)
Pauli Charreiro
( "Fantaisie")
Petit recueil de chansons en occitan.

cote : MAG.P LIM B1257 (Bfm Limoges)
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