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Nouvelle décennie, nouveau nom, nouveau style. Avec De cuu au vent, Los de Nadau opèrent des changements radicaux. Ils deviennent Nadau tout court et font entendre de nouveaux musiciens, qui les ont rejoints après le disque T'on vas en 86 : Pierre Micouleau, Jacques Baudoin, Serge Cabos, Gilbert Bastelica (ancien batteur des Chaussettes noires), Jean-Pierre Médou complètent un Nadau désormais plus rock, électrifié, mais aussi plus proche des musiques traditionnelles. Joan de Nadau pose définitivement la guitare et aparaît désormais avec un accordéon, qu'il ne quittera plus.
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Troisième disque du groupe Los de Nadau, L'immortèla est aussi le nom d'une des chansons qu'il contient, et qui deviendra bientôt un hymne occitan, et la plus connue des chansons de Los de Nadau, puis Nadau tout court.
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"Lou Fabien & Compagnie" c’est une récré-action pour petits et grands sur une musique gascon-sciente moderne à l’esprit de guinguette : Cumbia, hip-hop, songo, cercle, valse, rondeau ... C'est aussi une invitation à la danse et à la méditation... Qu’il est bon de sourire à l’unisson, s'enivrer de vie sur cet air de fugue qui défend les valeurs de la Terre des Hommes.

Lou Fabien, ménestrel Gascon en voix d’explosion, sort du virage comme un do minot et s’engage dans un 2nd soufflon : "Le souffle continue". Depuis sa bourgade, il a longtemps médité, philosophé. Apostrophes de gros mots, des mots risées de la société, mémos rusés pour ne pas blesser. Le troubl’Adour, chaussé d’échasses prend de la hauteur pour parcourir son sol Landais. Pas dégonflé ni à bout de souffle le bougre, il tute, fanfaronne bon vent de bon vent (!!!) Happy Hippy Hip hoP, une éclipse en esclop.!!! Un d’Artagnan sous le même béret qu’un ché, entre dans l’arène en tenue de lumière, pour écarter les programmes d’autodestruction pulmonaire. Il dit : "Je révolutionne en chanson, protège mon environne-mental naviguant entre Midouze et cap de l’homy… car il y a de la beauté dans les âmes et de l’or dans le folklore".
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Récuil dé cansous patoisos / pér Coumbettos dit Couquel, Tournur dé Catelnaudary
Coumbettos (dit Couquel, tourneur)

Consulter le document sur Gallica : https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k62119167

Coumbettos dit Couquel était en 1835 un ouvrier ébéniste de Castelnaudary, sans instruction, mais doué d’une remarquable facilité pour composer et improviser de petites pièces patoises qu’il chantait lui-même et qui eurent bientôt une vogue extraordinaire.
La plupart de ses pièces, nous dit Louis de Santi, « ont été composées au cabaret à l’occasion de menus incidents dont les héros étaient ordinairement des ouvriers du faubourg qu’il habitait ou des camarades ». Santi précise à son sujet : « Beau garçon, âgé de 30 ou 35 ans, doué d’une superbe voix de baryton,  il était la coqueluche des ouvriers de cette petite ville. Malheureusement il buvait beaucoup et il a laissé la réputation aussi bien d’un incorrigible ivrogne que d’un joyeux compagnon ».

La plus célèbre de ces pièces, consacrée à Castelnaudary, a été la Coumplainto dél Capou dé la gato. La gato était une vieille femme très avare qui possédait un vieux coq qui disparut un beau soir de son poulailler. Elle accusa quelques jeunes gens, dont Couquel faisait partie, de l’avoir volé et de s’en être régalé - c’était le pendant du chat de la mère Michel - Couquel ne manqua pas l’occasion d’en faire une chanson qui fut le Capou de la gato, que tout le monde chanta bientôt à Castelnaudary. Le traiteur Lamocho dont il est question dans cette pièce tenait un cabaret sur le port fréquenté ordinairement par Coumbettos. Tous les personnages nommés dans la pièce Las mouninos étaient les amis de cabaret de Couquel ; ils ne sont, comme c’était alors l’habitude, désignés le plus souvent que par leurs surnoms et mentionnés dans les poèmes que sous leurs initiales. Ainsi én Corno (én C) était un plâtrier appelé Embrit, Ruqua (R) un jardinier, Cabos un forgeron, Gomart ou Gomard un ancien soldat ivrogne fieffé, Baptiste Dutar (D) un marchand de Castelnaudary. (Informations relevées par une note manuscrite dans l'exemplaire du CIRDOC).
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Cocanha Triò

Présentation du conte musical 


« Cacha niu, c'est le plus jeune de la fratrie, le petit dernier de la nichée... Un jour du mois de juin, il a dû quitter son village et partir loin, chez sa tante. La route réserve toujours des surprises, et les rencontres, aussi étranges soient-elles, font toujours grandir... »

Un spectacle qui mélange récit, extraits de collectages vidéos, illustrations animées, chants et percussions.

À partir d’anecdotes collectées auprès des anciens et de trois contes occitans traditionnels, les trois chanteuses de Cocanha ont imaginé un spectacle sur le voyage initiatique du jeune « Cacha niu » : prendre la route seul et affronter les loups, rencontrer les fadarèlas, la célébration du solstice et la fête de la Sant Joan, les rituels, les bals, les danseurs et musiciens... Entre projection vidéo et images animées, chants et percussions, le fil de l’histoire se déroule sans crier gare : “Ieu sabi un conte… “. 


Fiche technique 

Equipe : 3 chanteuses/conteuses (Cocanha) et 2 technicien-nes.
Durée : 50 mn et 1h (à la demande).
Langue : En français et/ou occitan.
Public : Dès 5 ans.

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Offre, Thierry

Entre les océans indien et antarctique, quelque part dans les quarantièmes rugissants, est perdue une petite île battue par les vents et les vagues, qui se trouve être française. Une station scientifique y a été installée, dont l’auteur, météorologue de son métier, a séjourné le temps d’un hivernage.
Il nous raconte la vie dans ce « lieu de nulle part », paradis des oiseaux et des mammifères marins. Pour les hommes qui s’en sont faits pour quelques mois les prisonniers volontaires, l’utopie rêvée peut dégénérer en enfer, car, c’est bien connu, l’enfer c’est les autres.
L’intérêt de cette non-fiction narrative réside aussi dans la langue choisie pour dire le « nulle part », une langue paradoxalement enracinée, qui, ni plus ni moins que toutes les autres, n’a rien à faire dans ce désert d’avant l’homme : un occitan hyper-marseillais, pétri d’oralité et d’invention, qui donne goût et saveur au néant de la vie insulaire, un parler de quèque exilé dans le vide immense de ce monde du bout du monde.

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CIRDOC
Section de Béziers de la Ligue des Droits de l'Homme
Confederacion Calandreta

À l'occasion de l'édition 2016 de la Journée internationale des droits de l'Enfant, la section de Béziers de la Ligue des Droits de l'Homme et le CIRDÒC, poursuivant des objectifs communs en matière de promotion du dialogue interculturel et de la citoyenneté, ont décidé de travailler de concert pour proposer aux scolaires un projet autour de la Convention internationale des droits de l'enfant : « Dessenha-me los dreits de l'Enfant / Dessine-moi les droits de l'Enfant ». L'occasion de faire connaître aux principaux intéressés des droits pour l'heure souvent méconnus et favoriser par un projet pédagogique mêlant arts plastiques et travail linguistique, une réflexion en classe autour de ces questions.

Rendez-vous est donné au grand public, petits comme grands, le 22 novembre prochain dès 16h00 au CIRDÒC pour découvrir l'affiche « Convencion Internacionala dels Dreits de l'Enfant / Convention Internationale des Droits de l'Enfant » réalisée grâce à la participation de plus de cinquante enfants scolarisés en Calandretas (enseignement laïque immersif occitan) et en cursus bilingue de l'enseignement public, et participer à un moment d'échanges avec la section locale de la Ligue des droits de l'Homme, la Confederacion Calandreta et le CIRDOC autour de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Ce moment d'échanges et de découverte est ouverte au grand public, enfants comme adultes. Pour plus de renseignements, n'hésitez pas à contacter : s.juan@cirdoc.fr / 04.67.11.85.10.

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Tafanari

École de COLOMBIÈRES/ORB

Intervention musique et danses de Calabre. Repas italien à la cantine.
Projection d’un court-métrage L’histoire du petit Paolo de Nicolas Liguori d’après un conte musical de Marc Perrone. 2011 - 22 mn.
Marionettes et danses italiennes. Présentation des instruments de musique. Petit bal calabrais.

A partir de 19h00 : Cabaret italien. Tarif soirée : 6 €
Repas partagé et vente d’assiettes gourmandes calabraises.
20h30 : Menteries et Calabreries avec Virginie Lagarde conteuse et Tonino Cavallo. (tout public)
21h30 : Voix de Calabre : Chant Paolo Napoli.

Grand bœuf à la sauce calabraise avec Totarella (Rocco Adduci, Antonio Arvia, Tonino Cavallo, Paolo Napoli, Francesco Rosa) et les musiciens présents.

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Tafanari

CINÉMA de BÉDARIEUX

avec le Ciné Club de Bédarieux et Ciné3 09 67 15 27 67

18h00 : Apéro, musique et assiettes gourmandes calabraises (merci d’amener votre cuillère!). Assiette : 3 €

20h00 : Un paese di Calabria film documentaire de Shu Aiello et Catherine Catella. 90 mn – 2016.

"A Riace en Calabre, un projet d’accueil des migrants... Les maisons sont restaurées, l’école réouvre, les petits commerces réapparaissent. Le village renaît. Malgré la mafia et la pauvreté, les habitants, originaires d’ici ou d’ailleurs y vivent en paix. Une histoire d’odyssée, d’émigration et d’immigration, d’un présent à la croisée des temps. Une utopie à l’échelle locale, singulière, pragmatique et imparfaite mais profondément humaniste."

Tarif : 5 € hors cartes Ciné3 ou Ciné-club

22h00 : CHAI CHRISTINE CANNAC au pied de la Mairie de BÉDARIEUX

Chants, accordéon, tambourin, guitare battente avec Totarella + invités.

Ivresse des fêtes populaires italiennes pour danser au milieu des bouteilles. Restauration sur place. Vins naturels.

Participation libre au chapeau

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