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Vocabulari occitan-francés dels compeses (cadastres ancians) / Archius departamentals de Tarn
Le Pottier, Jean, dir. de publication
Ancêtres du cadastre tel que nous le connaissons, les « compoix » sont des documents emblématiques de l'administration de la fin du Moyen Âge et de l'époque moderne en pays d'oc (XIVe-XIXe siècle) : il s'agit du dénombrement des biens imposables de chaque communauté qui règle la répartition de l'impôt.
Sources incontournables de l'histoire matérielle, économique et sociale, souvent rédigés en occitan, ils représentent également un important gisement de vocabulaire topographique, géographique ou encore de description des biens matériels.
Les Archives départementales du Tarn proposent sur un site thématique dédié à l'inventaire des compoix et cadastres anciens du Tarn (archivescompoix.tarn.fr) un petit glossaire de termes occitans que l'on rencontre fréquemment dans ces documents.

Consulter le glossaire :

Glossaire en ligne sur le site des Archives départementales du Tarn.
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Pichon suplement al Diccionari d'Honnorat / per A. Richaud
Richaud, Aimé (1852-1929)
Dins aqueste pichon suplement de sièis paginas, apondon a sa biografia de Simon-Jude Honnorat publicada dins las Annales des Basses-Alpes (t. XVI, 1913-1914), A. Richaud recensa una tièra de mots e expressions occitanas dels Alps provençals absents del famós Diccionari provençal-francés del medecin dinhenc, primièr grand diccionari de la lenga occitana.  

Consultar la ressorsa sus gallica.bnf.fr.
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Lo Pichon glossari occitan de la flòra del Dalfinat / per l'abat Louis Moutier
Moutier, Louis (1831-1903)

Aqueste glossari de las designacions vernacularas en occitan de la « flòra dalfinenca » (Droma e una part d’Isèra) foguèt publicada per l’abat Louis Moutier en tres liurasons, entre 1889 e 1890, dins lo Bulletin de la Société d'archéologie et de statistique de la Drôme.
Louis Moutier (1831-1903) èra lo gavidaire de l’escòla felibrenca dromenca a la fin del sègle XIX. Aqueste lexic botanic es eissit del sieu monumental e fòrça preciós Diccionari dels dialèctes dalfinencs de mai de 25’000 entradas, longtemps demorat inedich e conservat a la Bibliotèca municipala de Valença, es estat publicat per Jean-Claude Rixte en 2007 (ed. IEO-Droma e ELLUG).
Louis Moutier elaborèt una grafia particulara per transcriure l’occitan tal coma èra parlat a la fin del sègle XIX en Dalfinat. La transcripcion dels tèrmes en grafia classica es disponibla en annèxe de l’edicion del Dictionnari dels dialèctes dalfinencs (J.-C. Rixte ed. scientific, 2007)

Consultar lo Glossari botanic de Louis Moutier :

- Introduccion e Glossari (A-J) : BSAD, 23 (1889), p. 480-490 : consultar sus gallica.bnf.fr
- Glossari (L-P) : BSAD, 23 (1889), p. 613-616 : consultar sus gallica.bnf.fr
- Glossari (R-Z) : BSAD, 14 (1890), p. 107-111 : consultar sus gallica.bnf.fr

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« Adishatz monde, monde d’ací, monde de luenh lo mon hrair de l’aute part deu monde celui qu’on nomme citoyen du village global de la terre enfant des peuples solidaires enfant des peuples solitaires enfant de France identitaire de Joan Petit, de Jean-sans-Terre défilé des causes perdues casalèr deus casaus perduts que dit Manciet à Baudelaire ? » … … Dià !!! Et pour ceux qui ne connaissent pas Manciet et qui trouvent pas Baudelaire assez dansant, on a aussi un rondeau de l’impossible, la ronde du lac d’Hossegor, une recette de la garbure landaise, une chanson à boire, la version gasconne des sardines de Patoche, la chanson d’Edouard Leclerc, et même un hymne occitan !…En d’autres termes, Dià est the groupe de musique festive en gascon et en français pour vos noces, foires, fêtes et banquets.
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Vous l’entendrez crier, slammer, chanter le poing levé, avec son slip de supercommerçant; ça va vous faire marrer évidem­ment, vous le prendrez pour un doux dingue. Il vous racontera l’histoire du dernier des matelots, celle d’une maison aban­donnée, il vous convaincra soyez-en sûrs, lui le philosophe à deux balles, que « le retour de la huppe au coin de sa gouttière est plus important pour l’avenir de l’humanité que n’importe quelle découverte ou événement planétaire » ; et puis il viendra même s’excuser de « n’être finalement qu’un navrant petit bourgeois »! Alors il vous confiera sa recette du bonheur, écrite à la main sur un bout de papier, et il vous chuchotera une chanson d’amour. Mais bon, ça ne se raconte pas…
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C’est une double passion, pour le chant populaire et l’occitanie, qui a mené ces neuf chanteurs des Vallées Grana et Estura (Vallées occitanes d’Italie) à se réunir pour fonder l’Escabòt.
L’Escabòt (« petit groupe » en occitan des vallées cisalpines) nous propose un répertoire de chansons polyphoniques issues de la meilleure tradition occitane des deux côtés des alpes, des vallées occitanes d’Italie à la Provence, du Languedoc à la Gascogne.
Sous la direction de Fabrizio Simondi, l’Escabòt témoigne à la fois du formidable intérêt porté au chant choral dans les Vallées occitanes d’Italie et de la prise de conscience collective occitane qui s’y construit. L’Estivada soutient particulièrement l’Escabòt, car peu d’artistes ont une telle capacité à nous transmettre le plaisir qu’ils ont à faire ce qu’ils font.
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Né il y a cinq ans, sur la base d’un projet de rencontre entre le répertoire des troubadours occitans et celui des aşiks turcs, Forabandit est devenu cette magnifique petite bulle créative qui scintille d’évidence à l’écoute de « Port », deuxième album du trio, produit par Full Rhizome et qui paraît sur le label Buda Musique. L’esthétique Forabandit se confirme, singulière et identifiable. Les trois musiciens – Sam Karpienia (chant occitan, mandole), Ulaş Özdemir (chant turc, saz) et Bijan Chemirani (percussions) – règnent désormais sur un espace d’explorations libres et spontanées, un univers méditerranéen créolisé d’où surgit volontiers l’inattendu. Une subtile couleur mélodique, une structure subitement brisée, un arrangement rythmique ou vocal teinté de psyché-rock… les inventions abondent. Devenu auteur de ses propres textes, Forabandit versifie l’amour et l’exil pour faire rimer les ports d’Istanbul et de Marseille, à travers dix pièces où se mêlent la part de vécu et d’imaginaire colportée par chacun. Et pour dire comme dans cet univers poétique rien n’est jamais totalement acquis ou totalement désespéré, la musique et les mots de Forabandit adoptent cette forme d’optimisme raisonnable qui fait toute la majesté et la fragilité d’un soleil d’automne. Art de la demi-teinte, de la nuance, que Forabandit explore jusqu’en studio, en jouant avec le granuleux de l’acoustique et le brillant des machines de traitement. Tels ces ports auxquels il rend hommage, ce deuxième album est une escale, une étape dans la continuité.
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Tout a commencé au printemps 2011, année célébrant les quatre-vingt dix ans de la naissance de Georges Brassens, et les cent ans de la mort de celui qu’on a souvent considéré comme son ancêtre, le poète beauceron Gaston Couté.
Jan dau Melhau, écrivain et éditeur, mais avant tout chanteur et musicien, fréquentait l’œuvre de George Brassens depuis l’adolescence, celle de Gaston Couté depuis pas mal de temps.
Il se lance dans la création d’un spectacle autour des deux chansonniers, qu’il traduit tous les deux dans son occitan limousin, donnant des musiques aux textes du second.
Il se fait accompagner pour Couté par Alexandra Lacouchie au violon et Magalí Urroz à l’accordéon diatonique, et pour Brassens par Frédéric Chabalier à la guitare.
Ce spectacle sera joué à 3 reprises au mois d’octobre au théâtre Expression 7 à Limoges.

Dans la foulée, née l’envie de finaliser le travail sur Gaston Couté par un disque. Y figurent 16 textes choisis, qui évoquent l’amour éphémère, transi ou passionnel, célèbrent les beautés de la nature, et les bienfaits de la Terre, mère nourricière, s’attristent des campagnes qui se vident, dénoncent la ville et ses désillusions, s’insurgent contre « la bêtise, la bassesse et la crapulerie » d’un petit monde dur aux faibles, à l’affût du « qu’en dira-t-on » et ligoté par tous les conformismes.

Au CD est joint un livret avec les textes originaux de Couté et leurs traductions.
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Jan dau Melhau est né en 1948 à Limoges. Écrivain de langue occitane à géométrie variable (roman, nouvelles, contes, poèmes, épigrammes, aphorismes, recueils de chansons, de prières ou de proverbes, almanachs, etc.) et éditeur (Lo chamin de sent Jaume), il est avant tout homme de spectacle : musicien, chanteur, conteur, diseur, et à ce titre, il propose les prestations les plus diverses, de la chanson traditionnelle à ses propres créations, du récit mythique à ses contes absurdes, de la poésie des troubadours à celle de Marcelle Delpastre dont il fut l’ami et qu’elle institua son héritier.

Jan dau Melhau : quelques jalons



1972 : premières chansons (il en fera une bonne centaine, par périodes), premiers spectacle. Jusqu'en 1982, dix ans donc, avec son voisin et ami d'enfance, Serge Marot, ils formeront le groupe Los d'a roier et animeront veillées, bals, noces, etc.

1974 : vingt-et-une chansons pour enfants. 

À partir de 1977, il commence son travail sur la musique romane du Limousin : troubadours, musique liturgique de Saint-Martial de Limoges. 

Entre 1976 et 1991, il participe aux rencontres méditerranéennes de Marseille, Florence, Arles, Valencia, Saint-Jacques de Compostelle, Athènes, par ses spectacles et ses ateliers de vielle-à-roue ou de chant. 

1984 : création de sa maison d'édition : Lo chamin de Sent Jaume. 

Auteur de théâtre : « Cronicas per un vilatge mòrt » (1981), « N'autres tanben la revolucion » (1989) et adaptateur : « La Crotz erbosa » d'aprèp Marcel Fournier (1995), « Le Faussaire »  d'aprèp Jean Blanzat amb Jean-Claude Bray (1998). 

Entre 1992 et 1995, il travaille avec la danseuse flamande Nieke Swennen. 

Avec la troupe De tant de temps, il crée plusieurs spectacles poétiques puisés dans l'œuvre de Marcelle Delpastre, notamment « Lo Cocotin de l'argfuelh - La petite baie de houx » ( 1999). 

Autour de l'an 2000, pendant trois ou quatre ans, il écrit plusieurs spectacles pour l'argence Sirventes. 

2001 : la revue « Auteurs en scène » lui consacre un important numéro. 

À partir de 2004, il anime en Limousin des stages de chant traditionnel. 

Les principaux spectacles de chants de création de ces dernières années : 
2003 - Lo Diable es jos la pòrta
2006 - Mas si chantavas la vita. 
2011 - Jan dau Melheau chante Gaston Couté et Georges Brassens en occitan. 
2015 - Au naissent d'un trobaire. 
2017 - De quauques uns. 

2014 - La Velhada, monologue théâtral. 
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FLUX est un projet du collectif La Nòvia qui souhaite questionner et explorer des similitudes esthétiques et acoustiques inhérentes aux musiques traditionnelles du Massif Central et aux musiques contemporaines. Dès le dix-neuvième siècle des compositeurs1 issus des musiques occidentales dites savantes ont reconsidéré les musiques traditionnelles dont ils ont largement été influencés. S'attachant premièrement aux formes rythmiques et mélodiques, il faut attendre les années 60 pour que des musiciens intègrent dans leurs recherches des spécificités constitutives des musiques traditionnelles. Dans les musiques répétitives, de tons soutenus (à bourdons), microtonales ou expérimentales développées depuis cette période, sont présentes des similitudes formelles, timbrales et acoustiques2 rapprochant ces deux champs de recherches.
En s’inscrivant dans une approche non hiérarchique des styles, ces compositeurs ont développé une circulation des répertoires qui ont aussi une influence notoire sur l'approche contemporaine des musiques traditionnelles. Malgré ces divers échanges formels et esthétiques, ces compositions ont rarement fait appel à l'organologie liée aux musiques traditionnelles. En effet, des instruments comme la vielle à roue, les cornemuses (chabrette, cabrette...) mais aussi les attributs du chant et du violon traditionnel n'ont pas été réellement considérés et utilisés dans ces répertoires.
Possédant des registres sonores particuliers, enclins aux pratiques musicales expérimentales contemporaines, nous souhaitons, dans le projet FLUX, étudier, réinvestir et interpréter des compositions issues de ces répertoires contemporains avec des instruments généralement utilisés dans les musiques traditionnelles.
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