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Actes du colloque "Promenade entre Languedoc et Provence au XVe siècle"
Chapot-Blanquet, Maguy
Depuis 2008, l'association "Histoire et cultures en Languedoc" organise chaque année les Rencontres Internationales du Patrimoine Historique.

Avec le soutien de la Région Occitanie Pyrénées Méditerranée, du CIRDOC - Institut occitan de cultura, de la Société Archéologique de Montpellier  et de la commune de Tarascon.

Découvrir l'association Histoire et cultures en Languedoc.

La Provence, une terre convoitée

Comment Louis XI, dès le delphinat, tisse une véritable toile d’araignée pour servir sa politique européenne et aboutir à l’annexion de ce comté souverain. La munificence, qui permet de s’affirmer symboliquement, sera un enjeu majeur du pouvoir sur le terrain provençal et René d’Anjou y aura recours aussi, dans la mesure de ses moyens. L’un est stratège, l’autre touche à tout. Les deux se prévaudront des ressorts de leur temps, notamment la vie spirituelle et le poids ecclésiastique. L’un s’attachera à des actions concrètes, l’autre au rayonnement d’une vie de cour à l’angevine qui instillera un certain attrait chez les Provençaux déjà enclins à la culture et au divertissement qu’on appellerait aujourd’hui “ patrimoine immatériel ”, telles les tarasquinades initiées par René. On s’interrogerra alors : quels bénéfices pour les Provençaux du XVe siècle ces deux grands princes ont-ils apportés ? Et pourquoi, dans la mémoire populaire, l’Angevin est-il resté le “ bon roi René ”? C’est sur cette thématique avec ces deux personnages atypiques et indissociables, que nous proposons une promenade entre Languedoc et Provence.

A Béziers

Au cours d’une conférence et d’un moment musical, on découvrira les différentes facettes du personnage complexe que fut René d’Anjou, auquel nous ajouterons un titre à ses nombreuses titulatures (duc d’Anjou, comte de Provence, roi de Jérusalem, roi
de Sicile, voire roi d’Aragon) : celui de prince des arts en Provence.
Le roi René est curieux de tout. Il porte de l’intérêt à tous les arts
et apporte sa contribution aux lettres françaises avec ses trois ouvrages : le Livre des Tournois, celui du Coeur d’Amour Epris et le Mortifiement de Vaine Plaisance. Ces oeuvres attestent cette relation qui lui était chère entre l’écrit et le dessin, rapport qu’illustrera si bien Barthélemy Van Eyck. René a une conception de la munificence bien partagée par ses homologues du XVe siècle, en particulier en Italie : un prince doit être cultivé, généreux et le faire savoir.
Comme l’écrit Françoise Robin, “ un prince comme René fait vivre
une bonne centaine d’artistes, ce qui est loin d’être négligable. ” Car la fête angevine donne à voir et à être vu. La musique est de toutes les festivités et l’Angevin entretient des instrumentalistes de toutes sortes : harpistes, luthiers, flûtistes, et pour l’extérieur, joueurs de trompettes, de cymbales, de tambourins. Il faut noter que l’entourage des princes donne aux notables le goût des grandes oeuvres, menant la Provence au faîte de son rayonnement culturel.

A Tarascon

Yannick Frizet, docteur en histoire de l’art médiéval de l’Université d’Aix-Marseille, nous entraînera dans le jeu du chat et de la souris auquel se sont livrés le roi René et Louis XI. La Provence est une terre convoitée, non seulement par le roi de France, mais surveillée par le duc de Savoie puisqu’elle est terre d’Empire, par la maison de Milan, par les Catalans qui ont gardé certainement rancoeur de l’alliance matrimoniale qui les a dépossédés de la Provence. La maison de Barcelone y présidait depuis 1113 en dépit de la grande guerre méridionale (1080-1194). Plus d’actualité, les Aragonais sont en guerre contre le roi René à Naples.
Ainsi, au-delà des territoires, il y a la Méditerranée. Marseille est un enjeu majeur pour le commerce. L’oncle et le neveu l’ont bien compris, chacun à sa manière. Louis XI, calculateur, stratège dans ses alliances et leurs ruptures a pour objectif de jouer dans la cour des grands et veut rattacher à la couronne toute la bordure méditerranéenne, du Roussillon à la Provence. L’enjeu est de taille car les Aragonais dominent la Méditerranée occidentale avec les Baléares, la Sardaigne, Naples et la Sicile.
René d’Anjou a pour objectif de développer le port de Marseille pour rivaliser avec Gênes et les ports français méditerranéens. Ce port est la pierre angulaire du développement de la Provence. Il doit faire face aux dangers déjà cités mais aussi aux Barbaresques d’Afrique du Nord. Dans cet espace aux multiples enjeux qu’est la Méditerranée occidentale en ce XVe siècle, René est un prince encore chevaleresque, attaché à la valeur de la parole donnée, contrairement à Louis XI. Il est reconnu par ses pairs comme tel mais cette qualité ne va pas toujours avec la politique et René le prodigue manque de moyens. Il convient également de s’interroger sur le sort des Provençaux dans cette mouvance. Yannick Frizet apportera un éclairage inédit sur la vie du littoral provençal à la seconde partie du XVe siècle, tant sur le plan économique avec la réactivation du commece en Méditerranée, que sur le plan sécuritaire face à la piraterie dont furent victimes villes et villages. Il montrera également comment les pouvoirs urbains, avec leurs moyens propres, ont su gérer ce fléau de façon plus efficace que les rois-comtes de Provence et leurs hauts dignitaires.

Au château

Après la salle des festins et la visite de l’église Sainte-Marthe, Aldo Bastié, conservateur du Château de Tarascon, construit de 1400 à 1435, nous fera découvrir son histoire. Cette forteresse possède une double fonction militaire et résidentielle. Elle symbolise la puissance des ducs d’Anjou, princes de sang. Elle fut construite par Louis II et Louis III pour maintenir leur autorité sur le couloir méridional du fleuve, proche d’Arles d’Avignon et de Marseille. Elle est une base de leurs ambitions en Méditerranée. Les aménagements de confort ainsi que les jardins sont l’oeuvre de René (1409-1480), grand amateur d’art et du bien vivre. A la mort de Charles du Maine, frère et successeur de René, le château devient propriété du roi de France, Louis XI. Le château de Tarascon est un chef d’oeuvre du Patrimoine Européen. Il est classé aux Monuments Historiques Français depuis 1840.

Maguy Chapot-Blanquet, Vice-présidente Histoire et cultures en Languedoc
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Front occitan : journal nord-occitan d'information et d'action en Velay
Chanon, Georges. Directeur de publication
Revue trimestrielle publiée à Aurec (Haute-Loire) de 1974 à 1981 (soit 33 numéros) sous la direction de Georges Chanon, organe du mouvement Front Occitan (FOC), mouvement socialiste et autonomiste occitan implanté en Haute-Loire qui a rejoint le mouvement  Volèm Viure al Paîs. La publication s’intéresse en particulier aux problèmes du Velay : exode rural, désertification, écologie, tourisme.
La revue contient de nombreux dessins satiriques  signés Chervalier.
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17 palancas litograficas tiradas de las Oeuvres complettes de Pierre Godolin (1843)
Perrin, Olivier Stanislas ( 1761-1832). Dessinateur.






Aquelas 17 palancas litograficas son tiradas de las Oeuvres complettes de Pierre Godolin publicadas a Tolosa en 1843 jos la còdireccion de  Jean-Mamert Cayla (1812-1877), jornalista e escrivan carcinòl emai de l'erudit tolosan Cléobule Paul. Las gravaduras son signadas del litografe Achille Delor, d'après los dessenhs d'Olivier Stanislas Perrin ( 1761-1832), estampats per Belquin.
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Joan Bodon, Escrivan
Rouquette, Yves (1936-2015)

Luènh de totes los prejutjats qu'òm pòt encara portar sus una literatura dicha regionala de França, l'universitari alemand Georg Kremnitz a probable lo mielhs exprimit la situacion dins la quala se tròba l'òbra, excepcionala a mai d'un títol, de l'escrivan roergàs Joan Bodon :

"Bodon es un dels mai grands escrivans del monde modèrne. S'aviá escrich dins una lenga majoritària la siá votz seriá percebuda de pertot." Dins la mòstra l'escrivan Ives Roquèta escriu de l'òbra de Joan Bodon que "la lenga d'òc al sègle XX n'a pas d'òbra a presentar al monde  mai fòrta, mai ponhenta, mai tonica dins sa sinceritat amara, mai esteticament concertada tanben..." 

Joan Bodon, que la siá òbra ne cèssa de ressonar per son extraordinària marginalitat emai universalitat a l'un còp, escrivan de l'inumana condicion, apareis per totes los mai totas las que lo descobrisson coma un gigant indenegable de la literatura contemporanèa.

Joan Bodon escriu per tal d'existir dins una vida que n'a pas cap de sens, tanplan coma l'Istòria. Mas Bodon escriu tanben per tal d'estar legit, dins una lenga simpla, clara, evidenta e dirècta. 

Mòstra concebuda per Ives Roquèta, Patríc Divaret e Patrici Baccou en 1993 pel musèu de Sent-Laurenç-d'Òlt en Avairon. Es estada reactualizada en 2016 pel CIRDÒC.

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De Vida Nòstra à Revolum : l'IEO lance un magazine d'actualité culturelle (1971-1976)
Seguy, René. Directeur de publication
Berthoumieux, Michel. Directeur de publication
De 1971 à 1976 l’Institut d’études occitanes édite la revue Vida Nòstra (qui deviendra Revolum en 1975). La publication, de type magazine illustré, se veut « occitaniste, culturelle et pédagogique, en dehors de tout engagement politique ». Elle donne un panorama intéressant du « borbolh » culturel qui emporte l’Occitanie dans les années 1970.
La revue est trimestrielle, elle est publiée à Toulouse en collaboration avec les Centres régionaux d'études occitanes de Toulouse, Bordeaux et Montpellier. Le premier comité de rédaction réunit J.-L. Dutech, André Lagarde et Hélène Gracia sous la direction de René Seguy, puis de Michel Berthoumieux.
Revue de revendication culturelle au départ, Vida Nòstra contient des articles en français et en occitan sur la littérature, l'enseignemnt, le théâtre, la musique. Vida nòstra Revolum accordera progressivement de plus en plus de place aux analyses politiques et économiques.
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Oc
Girard, Ismaël (1898-1976). Directeur de publication

Soula, Louis-Camille (1888-1963). Directeur de publication

La revista OC foguèt fondada en 1923 a Tolosa per Ismaël Girard (1898-1976) e Camille Soula (1888-1963), son primièr numèro pareguèt lo 27 de genièr de 1924. La publicacion  a conegut fins a uèi 14 serias, de cambiaments de periodicitat, de format, d’adreiça mas tanben de contengut. Sa trajectòria es d’una cèrta manièira significativa de la de l’occitanisme. La revista a jogat un ròtle important dins la renaissença occitana del sègle XX, es dins OC que foguèron publicats los tèxtes màgers dels grands escrivans occitans contemporanèus.

De 1924 a 1930 OC Gazeta d’accion occitana, de novelas litterarias e artisticas
Dins aquel periòde, la revista es l’incarnacion d’una pensada occitana modèrna e autonòma, en rompedura amb l’inactivitat del felibritge. La revista emplega, al ras de l’occitan, lo catalan e sustot lo francés, los articles pòrtan sul panoccitanisme, lo federalisme, la defensa de la lenga e de la cultura occitanas. OC quita de paréisser lo 1èr d’abrial de 1930 e se dona una interrupcion de mai d’un an abans de trobar sa novèla formula.

De 1931 a 1934  OC Revista de la renaissença dels païses d’Oc
En 1931 OC ven l’organ oficial de la Societat d’Estudis Occitans (la creacion de la SEO es anonciada dins lo n°131 del 1èr d’abrial de 1930) que las tascas mai importantas ne son la creacion d’un sistèma grafic e d’una lenga « literària » amb un vocabulari capable d’exprimir lo monde contemporanèu. OC ven una revista sabenta, lo format cambia, ara conten de tèxtes mai longs e mai scientifics. Loís Alibèrt (1884-1959) dirigís la novèla seria, es un lingüista disciple del romanista Joseph Anglade (1868-1930). OC quita de paréisser en 1934.

1940  OC ! edicion de guerra
De genièr a mai de 1940 OC serà publicat jos la direccion del jornalista Pierre-Louis Berthaud (1899-1956) amb un suplement : Lo Teatre d’òc jos la direccion de Juliette Dissel  (1902-1962).

De 1941 a 1945 OC Quasèrns de las letras occitanas, suplement de Terra d’Oc
Publicat jos la direccion d’Ismaël Girard, lo blason de la SEO ondra la primièra pagina acompanhat de la devisa La fe sens obras morta es.

Sonque un numèro pareís en 1945, pòrta un novèl sostítol : Revista de la pensada occitana. En 1946 OC ven l'organ de l’Institut d’estudis occitans, novelament creat, que pren la seguida de la SEO.

De 1948 a 1964 OC es la revista literària de l’IEO
Es lo periòde mai ric de la revista sul plan literari e artistic, los cap-redactors se succedisson :

1948-1954 Félix Castan
1955-1956 Xavier Ravier
1957 Ismaël Girard
1958-1962 Robert Lafont
1962-1964 Ives Roqueta

La crisi que tresvira l’IEO en 1964 significarà la fin de OC organ de l’IEO. Seguiràn d’unes numèros d’una autra revista, Letras d’Oc, que pareisserà de 1965 fins a 1967. En 1969 Ismaël Girard torna prendre la publicacion d’OC que lo sostítol ven : Revista de las letras e de la pensada occitanas. En 1978, pauc de temps après la mòrt d’Ismaël Girard, serà Bernat Manciet que ne vendrà lo cap-redactor e Max Roqueta lo director.
Uèi la publicacion, que serà lèu centenària, es dirigida pel poèta Frederic Fijac.
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La Setmana : pour le droit de s’informer en occitan
Grosclaude, David
Créée par David Grosclaude en 1995, La Setmana est le premier journal occitan indépendant et professionnel, il n’est l’organe d’aucun parti, association ou mouvement. Il est édité par la société coopérative Vistedit qui publiera aussi les magazines Plumalhon et Papagai destinés aux enfants. Le journal a pour ambition de couvrir l’ensemble du territoire de l’Occitanie et de donner la parole à toutes les sensibilités. La Setmana se veut « un journal occitaniste, mais sans frontières », il fait une large place aux autres cultures minoritaires d’Europe et aux questions de politique linguistique.

Le N°1 du 18 mai 1995 s’ouvre sur l’élection de Jacques Chirac à la Présidence de la République et fait un bilan linguistique de quatorze années de mitterrandisme avec, entre autres, un article de Robert Lafont. Max Rouquette signe l’éditorial de ce premier numéro.

La Setmana tire à plus de mille exemplaires, sa maquette et son contenu évoluent, la couleur apparaît en 2003, le nombre de pages augmente progressivement. Á partir 2008, une version en ligne est disponible afin de trouver une place à l’hebdomadaire occitan dans les nouveaux modes d’accès à l’information qui mettent en crise l’ensemble de la presse papier.

Après 23 ans d’existence le journal cesse de paraître en juillet 2018, victime de réalités économiques compliquées pour la presse en général et plus dures encore pour la presse occitane, situation précipitée par la fin des aides publiques.

La Setmana a joué un rôle important dans la diffusion de la langue en démontrant qu’il est possible d’écrire sur n’importe quel sujet en occitan. Par son style journalistique et ses sujets d’actualité il a contribué à l’évolution de la langue occitane comme langue de communication et d’information possible dans le monde contemporain.
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D’ÒC Show : le direct d'Òctélé

D’Òc Show est une émission de direct proposée par la webTV 100 % occitane ÒCTele : pendant deux heures, depuis un lieu représentatif de l’actualité occitane, des invités culturels, politiques, associatifs, etc. se succèdent pour répondre à l’animateur ou l’animatrice (actuellement Gisèle Naconaski) et au journaliste David Grosclaude. L’émission est entrecoupée d’interventions musicales ou artistiques en direct.

Le D’Òc Show est emblématique du projet de webTV en occitan lancé sur Internet en 2013 : il s’agissait notamment de démontrer qu’un talk show en direct de deux heures, faisant intervenir de nombreux animateurs, chroniqueur, journalistes, artistes, intervenants, sur tous les sujets de l’actualité politique, économique ou sociale, était réalisable en occitan. En 2019, près d’une quarantaine de D’Òc Show ont déjà été réalisés.

Voir tous les anciens D’Òc Show sur le site d’ÒcTele : https://www.octele.com/D-c-show_298.html

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Dire : revista de critica occitana
Biggi, Christiane
Dire, revista de critica occitana était une revue généraliste en occitan qui a paru en 1976 en Avignon. Des auteurs de la nouvelle vague de l’écrit occitan et de la recherche, comme Philippe Gardy, Robert Lafont, Philippe Martel, Claude Barsotti ou Hélène Girard, y ont contribué. La revue n’a toutefois duré que trois numéros avant de disparaître.  Entièrement rédigée en occitan, la revue a tenté de combler le vide laissé par Viure et en présentait les mêmes caractères.
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Lengas
Lieutard, Hervé. Directeur de publication
Publicada dempuèi 1977, Lengas, revista de sociolingüística, constituís, per la regularitat e la composicion de sos numèros pareguts, una font de documentacion e de reflexion irremplaçabla sus las questions que tòcan l’usatge e l’evaluacion sociala de las lengas. A partir d’un cas concrèt, lo de l’occitan, considerat dins sa globalitat geografica e istorica (dempuèi l’Edat Mejana fins a uèi), Lengas a desvolopat una analisi a l’encòp rigorosa e dobèrta a prepaus de las situacions de conflicte lingüistic o de diglossia. S’i tròban tanben d’estudis precises, realizats a partir d’enquèstas de terren o de documents d’archius (imprimits, manuscrits, tesminònis indirèctes o dirèctes de tota mena), d’ensages de sintèsi mai teorics o encara d’apròchis metodologics que mai d’un amb lo temps venguèt « classic ».
Per la diversitat de sos collaborators e la multiplicitat de sos apròchis disciplinaris (de l’istòria a la sociologia e a la sociolingüistica, en passar per l’istòria de las practicas literàrias, la bibliografia e mai la geografia) Lengas ofrís aital un panorama rasonat de çò aquesit per la sociolingüistica dempuèi mai de trenta ans. Se tròban tanben, a costat de bilances que pertòcan d’autras situacions lingüisticas en Euròpa e dins lo mond, un escapolon fòrça larg de documents e d’analisis sus la cultura occitana despuèi l’Edat Mejana fins al jorn de uèi.
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