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Réunion des chasseurs après la battue à Aujac - Enquêtes Pays de Cèze
Centre des Musiques Traditionnelles Rhône-Alpes. Producteur
Centre Languedoc-Roussillon des Musiques et Danses Traditionnelles. Producteur
Pasturel, Valérie. Enquêteur
Membres de la Société de chasse de Malbosc. Témoins
Téraude, Jean. Témoin

Captation sonore d'une réunion de 26 chasseurs de la société de chasse de Malbosc après la battue du matin à Aujac : découpage, pesée et attribution de la viande avec en fond sonore une partie de cartes animée entre les chasseurs.

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Répertoire chanté et formulettes des Vans - Enquêtes Pays de Cèze
Centre des Musiques Traditionnelles Rhône-Alpes. Producteur
Centre Languedoc-Roussillon des Musiques et Danses Traditionnelles. Producteur
Pasturel, Valérie. Enquêteur
Vidal, Marguerite. Témoin
Vidal, Paul. Témoin

Entretien avec Marguerite et Paul Vidal, son époux, qui livrent chansons, berceuses et formulettes en occitan tirées des répertoires des générations familiales précédentes.

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Vie d'autrefois à Marvignes - Enquêtes Pays de Cèze
Centre des Musiques Traditionnelles Rhône-Alpes. Producteur
Centre Languedoc-Roussillon des Musiques et Danses Traditionnelles. Producteur
Pasturel, Valérie. Enquêteur
Lavie, Georges. Témoin
Lavie, Henriette. Témoin

Entretien avec Georges et Henriette Lavie qui évoquent le déroulement et l'ambiance des festivités à Marvignes ainsi que l'organisation de la vie autour des activités rurales. Georges Lavie livre un très beau chant en occitan : « Lo bon vin de Marvignes ». Ils se souviennent également de la vie à Sablières d'où ils sont originaires et où l'on dansait la bourrée.

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Alfred Vuche, musicien d'orchestre à Chamborigaud - Enquêtes Pays de Cèze
Centre des Musiques Traditionnelles Rhône-Alpes. Producteur
Centre Languedoc-Roussillon des Musiques et Danses Traditionnelles. Producteur
Pasturel, Valérie. Enquêteur
Vuche, Alfred. Témoin

Entretien avec Alfred Vuche, dit Fred le Fantaisiste, né en 1917, qui retrace son activité de musicien d'orchestre dans le groupe de bal « Le tourbillon de Minuit » (accordéon, saxophone, batterie) à Chamborigaud. 


 


Ancien Mineur, il sillonnait la région pour animer les fêtes de villages avec son répertoire aux multiples influences : farandoles et mazurkas amenées par les transhumances provençales, bourrées collectées dans les foires de l'Aubrac ou de la Lozère etc.


Au quotidien, c'était au café familial qu'il exerçait son talent à l'accordéon hérité de son père, lui même accordéoniste. 

Avec sa femme, ils reviennent entre autre sur la « Tournée des Fougasses », le répertoire joué à l'époque et les festivités qui animaient la région.

 

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Récit de vie et répertoire de Gustave Merle, musicien d'orchestre - Enquêtes Pays de Cèze
Centre des Musiques Traditionnelles Rhône-Alpes. Producteur
Centre Languedoc-Roussillon des Musiques et Danses Traditionnelles. Producteur
Pasturel, Valérie. Enquêteur
Merle, Gustave. Témoin

Entretien avec Gustave Merle, agriculteur à Banne en Ardèche, né en 1901. Multi-instrumentiste, il occupait son temps libre en sillonnant les fêtes de la région  en tant que musicien d'orchestre : il jouait notamment du saxophone à l'harmonie municipale la "Musique de Joyeuse" et était clarinette solo à "l'Harmonie de Bessèges" et à la "Musique de Saint-Paul-Le-Jeune". Enfin, bien qu'ayant appris l'accordéon sur le tard à l'âge de 45ans, il était un musicien de bals très connu dans la région. Aussi, il interprète ici quelques airs à l'accordéon. Il transmet également tout l'univers des musiciens, fêtes votives, des bals d'antan et des harmonies ouvrières de la région de Bessèges.

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Centre des musiques traditionnelles Rhône-Alpes, Enquêtes en Pays de Cèze
Centre des Musiques Traditionnelles en Rhône Alpes. Producteur
Centre Languedoc-Roussillon des Musiques et Danses Traditionnelles. Producteur
Pasturel, Valérie. Enquêteur

Présentation du fonds 

Le Pays de Cèze, traversé par la vallée de la Cèze se situe au carrefour de la Lozère, de l'Ardèche et du Gard. Mais au delà des frontières administratives c'est sous une seule et même identité que se réunissent les populations de ce territoire marqué par la mine, le ver à soie et la châtaigne : les Cévennes.

Un territoire aux influences culturelles multiples à la fois inter-régionales et plus lointaines : migrations saisonnières en Bas-Languedoc ou en Provence pour le travail des champs ou la saison des fruits ; déplacements aux foires auvergnates ; polonais, italiens, espagnols, arabes venus travaillés dans les mines...

Autant dire que l'identité sonore et chorégraphique cévenole a fait siennes les farandoles venues de Provence, les bourrées venues d'Auvergne ou encore le violon, instrument amené dans la région par les immigrants polonais.

Entre 1995 et 1997, Valérie Pasturel missionnée par le CMTRA, part micro en main à la rencontre de ceux que l'on nomme « les gavots », de ceux qui ont travaillé à la mine dans la région de Bessèges et de Molières-sur-Cèze, de ceux qui vivaient de la récolte des châtaignes au nord de l'Ardèche, des femmes qui chantaient en cœur des pastourelles au moment du décoconnage et dans les filatures, des musiciens « de routine » et des harmonies ouvrières qui animaient toutes les festivités de la région, des chansonniers populaires, de ceux qui étaient enfants au début du siècle et qui se souviennent des chants et formulettes de grand-mères et des veillées...

A travers paysages sonores, témoignages thématiques, récits de vie, répertoire chanté et joué, en français comme en occitan, ce ne sont pas moins de 22h d'enquêtes qui révèlent le quotidien d'autrefois en Pays de Cèze et l'identité culturelle d'un territoire riche de ses multiples influences.


Une partie de ces enquêtes a déjà donné lieu à une première publication en 1998 : l'Atlas Sonore n°13 "Cévennes, Pays de Cèze" de la collection « Atlas Sonores » du Centre des Musiques Traditionnelles Rhône-Alpes (Disponible au CIRDOC - Cote : 9.4813 CEVE). Cette coproduction du Centre des Musiques Traditionnelles en Rhône-Alpes et du Centre Languedoc-Roussillon des Musqiues et Danses Traditionnelles mêle collectages et réinterprétations (avec la participation des groupes Azalaïs, Aiga Linda et de Pascal Jaussaud).

Désormais, grâce à la numérisation du Fonds Enquêtes en Pays de Cèze, (conservé par le CMTRA) l'intégralité de ces enregistrements sonores est accessible à tous sur Occitanica.

Présentation de Valérie Pasturel

Après un parcours de formation en psychologie clinique et psychologie sociale clinique, Valérie Pasturel participe à ses premières recherches d'ethnographie musicale en 1994 lors de la réalisation d'un Atlas Sonore des Baronnies provençales sous la responsabilité du Centre des Musiques Traditionnelles Rhône-Alpes et de l'Université populaire de la Drôme provençale, enquête réalisée par une équipe de collecteurs pluridisciplinaire réunie par Roger Pasturel, son père, auprès duquel elle a été très tôt sensibilisée aux expressions artistiques s'inspirant des particularismes linguistiques et régionaux, des contacts de culture et des problématiques de territoire.

Valérie Pasturel oriente alors progressivement sa formation vers l'anthropologie parallèlement à la réalisation de nouvelles campagnes de recherches que lui confie le CMTRA (Haute-Tarentaise 1995-96, en partenariat avec la CCAS autour de la retenue de Tignes ; Cévennes – Pays de Cèze 1995-1998 en partenariat avec le Centre Languedoc-Roussillon des Musiques et Danses Traditionnelles), le Conseil Général des Hautes-Alpes et la CCAS (autour de la retenue de Serre-Ponçon).

De 1999 à 2004, Valérie Pasturel est chargée de recherche et de développement culturel pour le CMTRA, et réalise notamment des enquêtes d'Atlas sonores consacrées à l'expression des musiciens issus de l'immigration dans les villes de Rhône-Alpes (Lyon Orientale, 1999-2001 ; Les Pentes de la Croix-Rousse, 1999-2001), elle est aussi chargée de cours d'anthropologie à l'Université Lumière Lyon2 en 2004.

Elle rejoint en 2004-2005 l'Université d'Avignon pour une formation de 3e cycle en sociologie de la culture et travaille en tant que chargée de valorisation de la recherche en 2005 et 2006 au sein du Musée des Civilisations de l'Europe et de la Méditerranée à Paris (ex-MNATP) sur des projets éditoriaux multimédia dans la collection "Enquêtes de Terrain", pilotée par la Mission de la Recherche et de la Technologie du Ministère de la Culture et de la Communication, ainsi qu'en tant que chargée de recherche pour le musée des instruments à vent de La Couture-Boussey (2007).

A partir de 2008, elle officie en qualité de chargée de mission au sein d'associations départementales pour la mise en œuvre des politiques publiques en faveur du développement des Arts vivants (Lozère, Haute-Loire).

Ayant goûté lors de son parcours professionnel et de recherche à de nombreux champs de la culture (ethnographie, patrimoine oral, spectacle vivant, muséographie, politique publique pour la culture, gestion des entreprises culturelles) et de retour dans la Drôme qui est le berceau de sa sensibilité sonore et poétique, elle aborde aujourd'hui un autre champ de la création, qui n'avait jamais manqué de l'intéresser, en accompagnant des artistes (peintres, auteurs), et des programmateurs dans la réalisation de leurs projets d'inventaire, d'édition, d'exposition, et intervient en qualité de médiatrice culturelle au sein d'un espace d'exposition municipal dédié à l'art en général, aux arts singuliers et à l'art contemporain.

Description du fonds

Dates extrêmes :
1995-1997

Langues représentées dans le fonds :
Occitan, Français

Importance matérielle : 
21 cassettes DAT (22:00:00)

Accroissement :
Fonds clos

Pour le consulter :

Fonds numérisé dans le cadre du programme Patrimoine Oral du Massif Central et consultable en ligne sur Occitanica.

Instruments de recherche disponibles :

Inventaire disponible en ligne

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Vie rurale et traditions anciennes à Malbosc - Enquêtes en Pays de Cèze
Centre des Musiques Traditionnelles en Rhône Alpes. Producteur
Centre Languedoc-Roussillon des Musiques et Danses Traditionnelles. Producteur
Pasturel, Valérie. Enquêteur
Pialet, Marinette (1927-....). Témoin

Entretien avec Marinette Pialet, née en 1927, autour de la vie rurale et des traditions d'autrefois à Malbosc. Le témoin aborde notamment les travaux des champs, le travail à la mine, la récolte des châtaignes et l'élevage des vers à soie. Figurent également dans cet entretien quelques interventions au sujet des chansons et formulettes que les grand-mères chantaient dans son enfance.

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Joseph Canteloube et les Chants d'Auvergne.
CIRDOC - servici question-responsa

Joseph Canteloube de Malaret, compositeur auvergnat

Jospeh Canteloube est né le 21 octobre 1879 à Annonay d'un père Auvergnat et d'une mère Cévenole et est décédé en 1959.

Il commence très tôt le piano, initié par sa mère, et dès l'âge de 4 ans il suit les cours d'Amélie Doetzer, amie proche de Chopin. En 1892, la famille de Joseph Canteloube décide d'aller vivre dans le domaine familial de Malaret, au Nord du Lot, à la limite avec l'Auvergne. Après des études de Philosophie, Joseph Canteloube retourne à Malaret où il se consacre entièrement au piano et à la composition musicale.

Quelques années plus tard, il entre en contact avec Vincent d'Indy avec qui il entretient une correspondance régulière, ce dernier lui prodiguant de nombreux conseils. En 1906, Joseph Canteloube rejoint son maître à Paris et fréquente assidûment les cours de la Schola Cantorum au sein de laquelle il établira une amitié durable avec Déodat de Séverac.

Durant ces années, il continue à se consacrer à la composition d'oeuvres musicales pour lesquelles il tire son inspiration de sa terre natale comme son opéra Vercingétorix ou encore Le Mas qui lui vaudra la récompense des cent mille francs du concours Heugel.


Jospeh Canteloube, le folkloriste

C'est également vraisemblablement au sein de la Schola Cantorum que lui viendra son inclinaison vers le folklore, influencé par les orientations régionalistes de Déodat de Séverac et Vincent d'Indy. De nombreux documents attestent de ce goût de Joseph Canteloube pour les chants populaires. A chaque retour dans ses terres familiales, le compositeur part au contact de ses habitants pour y recueillir des chants et mélodies traditionnelles. Il est également l'un des membres fondateurs de La Bourrée, une filiale de l'Auvergnat de Paris.

Jospeh Canteloube lance un appel à la bonne volonté des personnes résidant dans les provinces françaises pour lui faire parvenir des airs notés. Il fait d'ailleurs publier un appel dans l'Auvergnat de Paris en 1927 :

« Aux hasards des promenades, des rencontres, des conversations, [qu'ils notent] avec soin les noms de ceux qui, habitant le pays, savent des chansons. Qu'ils aillent les trouver et qu'ils les fassent chanter, les chansons, quelles qu'elles soient, de préférence dans la langue du terroir. Qu'ils écrivent les paroles des chansons, même si elles paraissent incomplètes, car ce qui manque à tel endroit sera trouvé ailleurs. A la fin de chaque chanson, inscrire très lisiblement 1) le nom et l'adresse du chanteur 2) le nom et l'adresse de celui qui écrit les paroles et les envoie. Ceci afin de permettre ensuite à un spécialiste de venir recueillir l'air de la chanson. Que l'on recueille de la même manière, les contes, les devinettes, les coutumes, les traditions. »

Il s'engagera également au sein du gouvernement pétainiste pour promouvoir la collecte et la sauvegarde de ce patrimoine chanté. Il préconise notamment la mise en place d'une campagne radio-diffusée recommandant l'emploi des chants populaires et la création de chorales au sein des divers groupements de jeunesse.


Les Chants d'Auvergne

Canteloube s'inscrit donc pleinement dans le mouvement de sauvegarde des chants traditionnels en plein essor depuis la fin du XIX° siècle. Rejoignant les grands collecteurs de musique traditionnelle, Joseph Canteloube commence à publier son recueil de Chants d'Auvergne dès 1923. Il s'agit de séries de partitions pour piano et voix, puis plus tard de partitions pour voix et orchestres.

Le plus connu de ces chants recueilli par Canteloube reste sans conteste le Baïlero chant de berger présent dans toute l'Occitanie. A ce sujet, son auteur ne manque pas de nous narrer sa découverte : un soir de 1903, à la nuit tombante en contemplant la paysage depuis la montagne qui domine Vic-sur-Cère, Joseph Canteloube entendit le chant d'une bergère. Il commença à noter la mélodie et perçut le même chant repris par un berger s'élever au lointain. C'est quelques années plus tard, dans un train en direction de Montauban qu'il en composa l'arrangement avant la publication du recueil.


Les études sur les Chants d'Auvergne.

Il n'y a à notre connaissance pas eu d'études spécifiques sur les Chants d'Auvergne de Joseph Canteloube ni sur la langue utilisée dans les chants recueillis ni sur leurs sources musicales. La raison qui pourrait expliquer cette lacune est celle de l'authenticité des chants recueillis.

En effet, on ne possède à ce jour que peu d'informations sur la véritable origine de ces chants recueillis par Joseph Canteloube. Si l'on sait que certains d'entre eux ont directement été collectés par lui et qu'il avait pu faire appel à un réseau de collecteurs, on ignore auprès de qui exactement ont été recueillis ces chants. Dans ses recueils, si Canteloube précise bien le lieu de collecte des chants, il n'explique pas par quels moyens ni auprès de quelles personnes ces chants ont été recueillis.

En ce qui concerne la langue utilisée dans les Chants d'Auvergne, il est une fois de plus difficile d'en garantir l'authenticité. On sait de Canteloube qu'il ne portait pas une grande attention à la langue utilisée par les interprètes des chants recueillis, se focalisant plutôt sur la mélodie. Il semble qu'il ait noté de manière très sommaire les paroles de chants telles qu'il les avaient entendues, les modifiant sûrement a posteriori lors de l'harmonisation en vue de la publication des recueils.

Ainsi, on ne peut garantir que la langue telle qu'elle est retranscrite dans les Chants d'Auvergne soit bien celle des interprètes originaux.

Enfin, sur la question des sources musicales, la question de leur authenticité ne se pose plus puisqu'on sait que Joseph Canteloube est systématiquement intervenu sur les compositions musicales qu'il avait collecté pour les réarranger. Il aurait également complètement recomposé certaines pièces de ses Chants d'Auvergne pour les accorder au goût de l'époque mais surtout les adapter au chant lyrique et à la pratique orchestrale. On retrouve néanmoins sous la reconstruction lyrique des Chants d'Auvergne de Joseph Canteloube les mélodies et refrains populaires sur lesquels ils ont été construits.

Si aucune étude n'a été menée sur la question de la langue et des sources musicales dans les recueils de Canteloube c'est peut-être parce que la question de l'authenticité des sources et des informations qu'ils contiennent se pose avec beaucoup d'acuité et que très peu d'éléments peuvent nous permettre d'y répondre.

Toutefois, ces Chants d'Auvergne ont permis à certains refrains populaires auvergnats de traverser les époques et les continents puisqu'ils furent et continuent aujourd'hui à être interprétés par les plus grands chanteurs lyriques telle que la néo-zélandaise Kiri Te Kanawa, l'espagnole Victoria de Los Angeles ou encore la française Madeleine Grey.


Pour aller plus loin...

Joseph Canteloube, Chants paysans de Haute-Auvergne, Paris : Heugel, 1928. Cote CIRDOC : MUS-B 166 à MUS-B 169.

Jacques Cheyronnaud, Mémoires en recueils, jalons pour une histoire des collectes musicales en terrain français, Montpellier : Office Départemental d'Action Culturelle, 1986. Cote CIRDOC : CAC 3273.

Françoise Cougniaud-Raginel, Jospeh Canteloube, chantre de la terre, Béziers : Société de Musicologie de Languedoc, 1988. Cote CIRDOC : 783.099 CAN

Jean-Bernard Cahours d'Aspry, Joseph Canteloube, chantre d'Auvergne et d'ailleurs, Biarritz : Séguier, 2000. Cote CIRDOC : 783.099 CAN.

Joseph Canteloube, Anthologie des chants populaires français groupés et présentés par pays ou provinces, Paris : Durand et Cie, 1951. Cote CIRDOC : CBB 443-34

Sont également disponibles au CIRDOC de nombreux enregistrements des Chants d'Auvergne.

 

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Fabrication des cloches et sonnailles à Saint-Gervais-sur Mare / enquêteur Jacques Bouët

Entretien du 15 juillet 1970 avec Joseph Granier alors à la tête des fonderies Granier à Castanet-le Bas. Le témoin explique l'histoire de la fonderie familiale, celle des industries de la région et revient sur la fabrication et l'utilisation des clochettes et grelots aujourd'hui.

La fonderie Granier, installée depuis 1970 à Hérépian,  a cessé son activité en 2011 : le Musée de la Cloche et de la Sonnaille  a ouvert ses portes en 1998 suite à une étude ethnologique  programmée par l'ODAC en 1989. Sur le site de la commune, la présentation du musée relate l'histoire de la fonderie.
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Collectage : Vie d'autrefois à Fraisse-sur-Agout / Bouët, Jacques
Bouët, Jacques
Danse et vie d'autrefois à Fraisse-sur-Agout. Tentative d'enquête sur la musique et la danse. Mais les informateurs (une femme très âgée, son fils et un parent) étant peu loquaces, la discussion dérive sur l'agriculture et la vie autrefois en général.
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