Troisième épisode des Cronicas etnobotanicas
Originaire de Turquie, le châtaignier est devenu au XVIe siècle, notamment dans les Cévennes, un arbre de civilisation.
Jusqu'à récemment, il a été, en Cévennes comme en Limousin, pour la multitude de ces usages, moteur d'économies locales.
Quelques citations littéraires illustrent la présentation (Albert Arnavielle, Auguste Bénazet, Jean Boudou).
Deuxième épisode de la Cronica etnobotanica.
Pour désigner les nombreuses variétés d'oliviers répandus en Occitanie et les pratiques qu'ils génèrent, les occitans ont déployé un vocabulaire riche chargé de sens...
Paroles enregistrées :
Extrait d'un [Traité de l'olivier] (1784), d'un anonyme. 00:02:58 à 00:03:51
Premier épisode des Cronicas etnobotanicas.
« L'olivièr es pas una cultura coma una autra. »
Dans une perspective fortement inclusive, ses entretiens sondent chez les « Occitan-e-s », né-e-s ici ou venu-e-s d’ailleurs, ces valeurs que l’on ressent et qui réunissent par-delà les différences quand on prend racine en Occitanie.
Charles Camberoque porte son regard de photographe sur l'homme et ses identités. Il réalise des images à la recherche de l'universel dans le particulier.
Après avoir voyagé à travers la planète, il entreprend de porter son regard sur la culture occitane...
Diffusion le 23/03/2007.
Musiques enregistrées :
Dans une perspective fortement inclusive, ses entretiens sondent chez les « Occitan-e-s », né-e-s ici ou venu-e-s d’ailleurs, ces valeurs que l’on ressent et qui réunissent par-delà les différences quand on prend racine en Occitanie.
Premier épisode de l'émission, diffusé le 28/02/2007.
Episode consacré à Jean Guers, mineur, puis enseignant et, enfin, conteur cévenol.
Musiques enregistrées :
Émission du 04 novembre 2020
La Combe des Moles (Nages-et-Solorgues)
A Nages, la Combe des Moles, longtemps terre de culture d'oliviers, est aujourd'hui devenue garrigue. Bernard Carrière nous explique les raisons de ce changement. Il nous permet aussi et surtout de découvrir le travail énorme réalisé par les cultivateurs de l'époque, dont l'objectif était le maintien de la terre, en dominant les dégâts provoqué par les fortes pluies.
Un reportage de Marc Carteyrade.
[résumé : Tè Vé Òc]
Antoine de Arena est un écrivain provençal qui mêle dans ses poèmes macaroniques le provençal, l'italien et le latin.
Ce poète, étudiant en droit à l’université d’Avignon s’est engagé à deux reprises dans les campagnes d’Italie. Plus tard il raconte ses expériences de jeunesse, ses mésaventures militaires et la vie des étudiants avignonnais (dans Ad sus compagnones).
Il écrit aussi des ouvrages comiques macaroniques où il veut enseigner l’art de bien danser (la basse danse par exemple qui est une danse européenne des bals de l'aristocratie, en cortège de couples ouverts) pour séduire les filles, et des livres d’histoires macaroniques plus sérieux sur différentes guerres, comme celle de Charles Quint en Provence.
C’est dans cet ouvrage qu’apparaît pour la première fois le provençal dans un texte latin.
Il semble que cette œuvre d'Arena ait paru d'abord à Avignon, sur les presses de Jean de Channey, en 1537.
La présente édition du musée-Bibliothèque Paul Arbaud d'Aix sans lieu ni date est tout aussi rare : elle a échappé aux bibliographes, qui n'en ont décrit aucune entre 1537 et le milieu du 18e siècle. (voir Rouard, "Note sur les éditions de la Meygra d'Antonius Arena", Bulletin du bibliophile, 1860, pp.1402-1408)