Explorer les documents (15593 total)

occitan.jpg
Occitània sempre est le premier 33 tours de Joan-Pau Verdier ; il avait sorti auparavant un 45 tours, Desemplumat.
Le disque est partagé en 2 : une face dédiée aux chansons en occitan (écrites par Michel Chadeuil principalement) et l'autre aux chansons en français, ici écrites par Verdier lui-même.

Les arrangements et l'orchestration sont de Benoît Kaufman.
Escarpit.jpg
L'écrit politique en occitan en Gironde (1860-1914) / David Escarpit
Escarpit, David
Thèse de doctorat en littérature française, francophone et comparée (Université Bordeaux Montaigne) présentée et soutenue publiquement le 4 février 2016 par David Escarpit sous la direction de Guy Latry.

Résumé

L’écrit politique en occitan en Gironde (1860-1914) propose une analyse des usages non-littéraires de l’occitan en Gironde entre 1868 et 1914, essentiellement dans et autour de la presse. Le projet est servi par l’existence d’un imposant corpus d’articles, billets, chansons et poèmes en langue d’oc, parus au cours de cette période au sein de divers organes de presse girondins. Il s’agit d’un occitan dit « de connivence » utilisé à des fins politiques : il s’agit pour les auteurs de toucher les masses d’électeurs issus des milieux ruraux, qui ne maîtrisent pas encore, pour la majorité, le français.

Cette étude a permis de mettre en lumière un pan quasiment inexploré du monde de l’édition bordelaise du XIXe siècle : l’écrit politique d’expression occitane. S’intégrant à des pratiques langagières occitanes antérieures propres à Bordeaux, il a su se renouveler jusqu’à rejoindre les marges du mouvement renaissantiste occitan, par ailleurs quasi-inexistant en Bordelais à cette époque. Dévoilant l’intérêt pour les milieux politiques d’utiliser l’idiome minoritaire jusque dans l’agglomération bordelaise, cet écrit nous permet de toucher du doigt une réalité sociolinguistique encore mal connue, dans laquelle la conscientisation des masses dans le projet républicain (ou pour s’y opposer) passe par l’usage de l’occitan.

Enfin, l’auteur compare ce corpus à ceux étudiés pour les autres espaces occitans, et se propose de chercher des éléments de convergence dans l’usage de la langue, voire plus largement des langues minoritaires, dans le champ de la presse politique aux XIXe et XXe siècles.


Table des matières

Introduction

1- La Presse et l’occitan à Bordeaux à la fin des années 1860

2- Un journal de combat : La Cadichounne (1877)

3- Le national et le local : La Presse des Échelles (1880-1914)

4- Le pamphlet politique occitan en Gironde (1868-1884)

Conclusion, annexes et bibliographie

 


jpg_verdier-1_Resolution_de_l_ecran_.jpg
Joan-Pau Verdier est un chanteur occitan né le 1er février 1947 à Périgueux. Il a fait ses études à Bordeaux, et a vécu à Paris avant de se fixer dans le Sarladais.

Il commence à chanter dans les cabarets et enregistre d'abord un 45 tours, Desemplumat, suivi d'un 33 tours intitulé Occitania sempre en 1973. D'abord essentiellement folk, sur des textes autant en occitan qu'en français, la musique de Joan-Pau Verdier va évoluer vers le rock dès la fin de l'année 1973.

Joan-Pau Verdier est considéré comme une figure phare de la renaissance de la chanson occitane dans les années 1970, se démarquant déjà par son travail musical moderne, éclectique et recherché ainsi que par sa voix, se rapprochant de son "maître" Léo Ferré, qu'il eut l'occasion de rencontrer plusieurs fois, d'interpréter en occitan, et dont il partage les convictions anarchistes.

Premier représentant de la nòva cançon occitana à chanter en limousin, il fut aussi le premier à signer chez une major parisienne (Philips en l'occurence). Ce fait, qui paraît pourtant anodin aujourd'hui, fut passablement critiqué et reproché à Verdier à l'époque, par une partie du milieu occitaniste, notamment les tenants du label historique Revolum/Ventadorn, plus attachés à décentraliser les productions culturelles en France.

Joan-Pau Verdier répondit à la critique avec humour (et avec l'aide de son parolier de l'époque, l'écrivain Michel Chadeuil) dans la chanson Sei una puta (L'exil, 1974), entre autres. Toutefois, cet épisode constitua un tournant dans sa carrière.

S'ensuivit une période "parisienne" pour Verdier, où celui-ci électrisa sa musique, s'entoura de musiciens renommés pour enregistrer des disques davantage francophones. Paradoxalement, cette période contribua à faire acquérir à Verdier une notoriété nationale.

En 1983, Joan-Pau Verdier rompt avec Philips, et continuera à enregistrer des disques jusqu'en 1990 et une pause dans sa carrière musicale.

Dans les années 1990, Joan-Pau Verdier effectue son retour à la terre, au Périgord en l'occurence. Il participera au projet Bigaròc avec ses amis de Peiraguda Jean Bonnefon et Patric Salinié. Il enregistrera également un album de reprises de Léo Ferré en occitan qui, faute de distributeur, ne sera diffusé qu'en 2001. Puis il enchaînera pour un projet autour de Georges Brassens, avec ses compères Bonnefon et Salinié.

Joan-Pau Verdier proposera à partir de 2007 un nouveau répertoire centré sur Léo Ferré, qu'il interprète en occitan avec un succès certain. S'ensuivront un projet discographique autour des troubadours puis Les Rêves Gigognes (2010), un retour à des créations personnelles, dernier travail à ce jour pour Joan-Pau Verdier.

Joan-Pau Verdier est encore actif dans l'univers occitan, et anime « Meitat-chen, meitat-porc », une émission de radio en langue d'òc sur France Bleu Périgord, en compagnie de Nicolas Peuch. Il y réalise une chronique acide et hebdomadaire, rassemblée en un recueil, Lenga de pelha (2017).

Joan-Pau Verdier a écrit la bande-originale du film (en occitan) Histoire d'Adrien, de Jean-Pierre Denis, caméra d'or lors du festival de Cannes en 1981.

traverse.jpg
Magiera, Clémentine
Durand, Yves
Valentin, Serge
Fersing, Katia
Association Culture d’Accueil
Compagnie les arbres têtards
La Tortuga
APE de l’école d’Alzon
APE de l’école de Sauclières
École de Sauclières
École d'Alzon
École de Saint-Jean-du-Bruel
Mairie de Sauclières
Mairie d'Alzon
Mairie de Campestre-et-Luc
Parc Régional des Grands Causses

Des contes à toutes les sauces !

Conférence, balade, repas partagé, veillée.


13h45 : accueil et café à l'école de Sauclières (offert par la Mairie de Sauclières)
 
14h :
- Option n°1 : départ des marcheurs pour Homs (attention ça grimpe ! Prévoir de l'eau, un chapeau et de bonnes chaussures !)
- Option n°2 : conférence contée à Sauclières puis départ pour Homs en voiture

15h15 : goûter conté à Homs (offert par la Mairie de Sauclières)

16h15 : marche contée entre Homs et Campestre-et-Luc avec interventions botaniques et paysagères

18h : petit spectacle préparé par les enfants des écoles de Sauclières, Alzon et Saint-Jean-du-Bruel à la salle des fêtes de Campestre-et-Luc

18h30 : apéro (offert par la Mairie de Campestre-et-Luc) et repas partagé à la salle des fêtes de Campestre-et-Luc (c'est aussi sur ces temps-là que se feront les navettes pour récupérer les voitures et les préparations culinaires laissées à Sauclières ou Homs)

20h30 : veillée contes à la salle des fêtes de Campestre-et-Luc
026b59ed4c6cdaa26ee0e2db6110ea39.jpg
Kachtoun
Alain Cadeillan, dit "Kachtoun", a fondé dans les années 70 le mythique groupe Perlinpinpin Fòlc, groupe pionnier du revival folk ayant contribué à faire connaître le répertoire traditionnel occitan, et plus spécifiquement gascon, dans toute la France et au-delà. Depuis Alain Cadeillan a joué dans Ténarèze, Cap Negre, Compàs, il a accompagné Joan Francés Tisnèr...

Polyinstrumentiste, Kachtoun est aussi un créateur d'instruments, principalement à partir de matériaux de récupération. Citons ainsi l'escoubophone ("escoba", balai + saxophone), la clarinoise, la polychlorure de vinylophone, le Teppazarythme ainsi que diverses percussions, à eau, à vent, à mains...

Pionnier d'une trad-innovation à la gasconne, Alain Cadeillan arrive à faire de ses nouveaux instruments des instruments traditionnels pour des musiques qui ne le sont pas forcément, s'aventurant dans le jazz, l'expérimental, la musique contemporaine...tout en revenant régulièrement à la musique de bal.
1453132702.jpg

Biographie

Natif de Sarlat en Périgord Noir, d’abord instituteur de village devenu maître d’occitan, Daniel Chavaroche s’est mis à écrire au fil des ans, en s'inspirant de son pays. Il a fait sienne l'assertion de Miguel Torga: « l'universel, c'est le local moins les murs ».

Le conteur

Se définissant lui-même comme « conteur de pays », Daniel Chavaroche conte alternativement en occitan et/ou en français. Le rugby a certainement conditionné sa façon d’être, de voir la vie, sans doute aussi sa façon de conter. «… Le rugby, raconte-t-il, mais celui des champs, le vrai !.. Un long parcours initiatique de près de vingt-cinq années de jeu… A ce rugby des campagnes, véritable université de la vie, j’ai poursuivi des études prolongées... Elève dissipé, j’ai beaucoup redoublé !..»

C’est de ce terroir que sont nés les spectacles rugbyphiles de contes à deux voix : On est pas venu là pour en prendre et Y a pas que le rugby dans la vie... qu’il joue avec Jean Bonnefon, l’ami de jeunesse. Ensemble, ils créent La Compagnie des Arts, sorte de coopérative dont le but est d'aider à la création dans le domaine du conte, de la chanson et de la musique.

L'auteur

Car s'il est conteur, Daniel Chavaroche est également auteur : de contes (bien sûr), d'ouvrages sur la culture d'oc, de textes pour les groupes Peiraguda puis Pissafreg, mais aussi pour les plus jeunes, de  jeux chantés, contes et chansons, matière première à disposition des enseignants. 

L'action pédagogique

De sa carrière d'instituteur, Daniel garde le goût pour l'aide à la création de contes en milieu scolaire, qu'il pratique avec plaisir chaque année dans des écoles, des collèges ou des lycées qui lui en font la demande. Il lui arrive aussi d'animer des stages pour adulte

Actualité

Le conteur propose un nouveau spectacle, Le Souper d'Angèle, à découvrir par des vidéos en ligne sur la chaîne youtube de l'artiste. 

Liens utiles :

Site internet de l'artiste : https://danielchavaroche.jimdo.com/

Chaîne Youtube de l'artiste : https://www.youtube.com/channel/UCMIz5DY5rcVMDp3UfKtv3kA 

6-a_l_entorn_de_ma_maison.jpg
Yan Cozian
Denis Barthe
Daniel Deweppe
Posséder le recueil "Chants populaires de la Grande Lande" de Félix Arnaudin donne des envies… D'abord, jouer les mélodies qu'il contient, ensuite les faire sonner, puis les arranger…

Au collège Jean Mermoz de Biscarosse, sensibiliser un groupe d'élèves à jouer une musique en dehors de leurs habitudes d'écoute, jouer et entendre des instruments inhabituels et chanter dans la langue d'Arnaudin a été une surprenante expérience. Leur motivation a été forte et le temps investi avec passion pour aboutir à près de 20 représentations et à l'enregistrement de cet album.

Musiciens :

Denis Barthe : derbouka.
Jean Cousso : Violon
Yan Cozian : chants, bohas, carmera, flûtes et musettes centre France.
Daniel Deweppe ; guitare, octave mandole, laud.

Avec la participation de Anne Laure, Lucille, Laetitia, Julie, Marie, Yann, Vincent et Rémy.
cdcozian.jpg
Cet album est pour Yan Cozian, l'occasion de vous faire entendre la boha, la cornemuse gasconne, dans son expression la plus ancrée et la plus subtile, le jeu soliste. Depuis de nombreuses années, il s'est employé à faire évoluer cette cornemuse mystérieuse et complexe et à l'amener hors des sentiers battus. Vous y découvrirez des tonalités nouvelles, des bourdons inédits; Un jeu qui lui est propre, qu'il a puisé dans les pratiques anciennes et qu'il a également su construire au fil du temps. Il a eu envie de vous faire partager son voyage au travers de mélodies gasconnes d'hier et d'aujourd'hui. Et valses, rondeaux et scottishs pleins d'entrain alternent avec les marches de noces ou les complaintes.
Yan_Cozian.jpg
Yan Cozian est né en 1956 à Rennes. Il déménage à 15 ans à Uchacq dans les Landes, village de sa famille maternelle. Il y découvre la chanson occitane en général, et la musique traditionnelle en particulier. Il a un "coup de foudre" avec la cornemuse landaise en l’entendant pour la première fois sur un vinyle de Perlinpinpin Folc. À 20 ans, il achète sa première cornemuse et entre ainsi en musique. Musicien et compositeur, Yan Cozian a appartenu à plusieurs groupes : Camacruda, la Civada, Garluche, Alios, etc... Il joue actuellement au sein des groupes Dancem, PassAires et en tant que soliste. Il a participé à de nombreux festivals tels que le Festival interceltique de Lorient, le festival de Saint-Chartier.

Alors que la boha avait quasiment disparu dans les années 1950, Yan Cozian participe activement à la reconnaissance et au développement de cette cornemuse landaise et de sa pratique. En 1993, il participe à la fondation de l’association Bohaires de Gasconha dont le but est de promouvoir la boha et de rassembler les sonneurs de cornemuse landaise. Celle-ci édite une méthode d’apprentissage de la boha en 2010.

Depuis 2001, il est professeur de musique au Conservatoire des Landes. Il y enseigne la cornemuse landaise et le chant en gascon. Il est également coordinateur du département Musiques et Danses Traditionnelles. Il fut concepteur, conseilleur scientifique et artistique du colloque "Cornemuse landaise" organisé par le Conseil Général des Landes en mai 2006, à Hastingues. Il regroupe les travaux de recherche et de collectage au travers de l'écriture d'un recueil de chants et airs traditionnels gascons collectés dans les Landes, de 1960 à nos jours.

En 2013, il réalise un documentaire présentant, à partir de témoignages et de musiques, l’histoire de la boha et de sa pratique sur son territoire historique. En 2014, il a écrit une méthode d’apprentissage audiovisuelle et écrite de la boha, édition en français et en anglais. Yan Cozian réalise également un travail de facture d’instrument en tant que créateur associé, avec Jean-Paul et Ghislaine Saintorens, de l’association Cozian Saintorens Création qui développe et fabrique des cornemuses landaises et caremèras.
cropped-P1130040-e1493225097901.jpg
Créé en 2008, Les Mâles au Chœur de Tolosa est un ensemble polyphonique exclusivement composé d’hommes. Ils sont une trentaine de copains issus d’horizons variés, mais tous unis par une amitié forte autour de la passion du chant polyphonique traditionnel à 3 ou 4 voix : leur répertoire vagabonde de l’Occitan jusqu’au Corse, en passant par le Basque, le Béarnais, l’Espagnol et l’Italien… Pour mieux fusionner leurs voix, toujours dans la tradition polyphonique, l’ensemble se dispose souvent en cercle pour partager, s’écouter et mettre en commun les différents timbres vocaux pour leur plus grand plaisir et celui de leur public.
sur 1560