Les poèmes de Fernand Barrué n’ont connu qu’une édition confidentielle bien que l’œuvre fut signalée dans la revue Òc et dans une anthologie de la poésie occitane. Cette écriture, peu connue, renvoie le lecteur de la poésie d’oc à des îlots en perdition dont il serait en quelque sorte le secouriste ou le témoin d’un naufrage. Que reste-t-il des nefs englouties ? Que sait-on de la cargaison d’oranges ? Parfois, la découverte de manuscrits, d’archives orales et/ou écrites, permet de renflouer le navire. Tel sera peut-être le cas des textes de Fernand Barrué dont la découverte des manuscrits et de quelques souvenirs rend à nouveau possible la navigation d’un îlot qui reviendrait dans le giron de l’archipel. Le lecteur est ainsi confronté aux éléments — parfois déchaînés, parfois apaisés et sécurisants, aux flots qui portent l’écriture. Qu’il s’agisse de norme linguistique et de langue, de conservation, d’interpellation de l’œuvre, d’édition ou de variantes (et donc de traduction), les manuscrits de Fernand Barrué nous permettent d’ouvrir un atelier et de poser un questionnement fondamental sur l’écriture occitane navigant entre lumière, ombre, pénombre et obscurité.
L'Établissement Public de Coopération Culturelle du Pont du Gard est l'organisme en charge de la gestion du site du Pont du Gard. Le département associé à l’État, et intégrant des représentants des populations locales ou capables d'une certaine compétence, assurent la gestion et le fonctionnement du site. En vue d'une meilleure prise en charge du site, un Conseil d'Administration existe composé de 25 membres et de 3 commissions (Développement/ Promotion/ Agriculture-Environnement).
Vestige de l'époque romaine, inscrit depuis 1985 au patrimoine mondial de l'UNESCO, le Pont du Gard est l'imposant témoin du passé antique de Nîmes et de sa région. Domptant de sa masse le cours du Gardon, il est par sa taille (50m de hauteur sur 275m de long environ) la preuve du génie architectural romain et demeure le plus haut aqueduc de cette période encore debout. Érigé selon les dernières estimations vers le milieu du 1er siècle de l'ère chrétienne, le Pont du Gard constitue à lui seul un défi aux éléments. Ce monument prestigieux accueillera par ailleurs le forum Euro-régional les 18 et 19 mai prochain.
L’ambition est d’affirmer cet espace comme un territoire de projets à l’échelle européenne, de défendre d’une même voix des projets essentiels pour le développement équilibré et durable, d’améliorer la compétitivité internationale tout en plaçant les personnes au coeur de l’action et de devenir un pôle d’innovation et de croissance grâce aux liens tissés entre centres technologiques, scientifiques et culturels. Un effort particulier a été développé pour renforcer la coopération culturelle entre les territoires membres, avec plusieurs concrétisations à la clé : création d’un portail Culture de l’Eurorégion, mise en place de Journées Culturelles Eurorégionales, développement d’un réseau de musées et de centres d’art contemporain, création d’un itinéraire du patrimoine industriel de l’Eurorégion…
Arc Nòrd Mediterranèa, c'est l'histoire d'une rencontre. Une rencontre entre les instruments et les répertoires traditionnels du nord de la Méditerranée, mais surtout entre les langues et cultures de ce même espace.
Il voit le jour en 2016, suite à l’envie commune des groupes Mar e Montanha (Occitanie), Xeremiers de Sóller (Îles Baléares), Sons de la Cossetània (Catalogne) et Totarella (Calabre) de mettre en place un véritable projet musical autour des instruments spécifiques aux quatres territoires. Il reçoit, depuis 2017, le soutien de l'Eurorégion Pyrénées-Méditerranée, dans le cadre de son appel à projet culture.
Le groupe Arc Nòrd Mediterranèa propose quatres formules combinables: