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Fonds Joseph d’Arbaud, Bibliothèque Méjanes d’Aix-en-Provence
CIRDÒC-Mediatèca occitana

Histoire du fonds

Joseph d’Arbaud est un poète et félibre provençal né à Meyrargues en 1874 et mort à Aix-en-Provence en 1950. Sa mère, Marie d'Arbaud est félibresse et publie le recueil de poésies Lis amouro de ribas sous le nom d'Azalaïs d'Arbaud.
Joseph d'Arbaud s'intéresse très tôt à la littérature d’oc et publie en 1913 Lou lausié d’Arle (Le laurier d’Arles), qui reçoit un très bon accueil au sein du félibrige dont il devient majoral en 1918. Directeur de la revue Le Feu, il y publie régulièrement des poèmes, dont certains, font directement référence à la guerre de 1914-1918.
À partir de la première moitié des années 1920, Joseph d’Arbaud se retire en Provence et devient manadier. Il publie alors plusieurs ouvrages de proses : La Caraco (la Gitane, 1926), La Bèstio dóu Vaccarès (la Bête du Vaccarès, 1926), La Sòuvagino (la Sauvagine, 1929). Ces livres, La Bèstio dóu Vaccarès, en tête, demeurent encore aujourd’hui des références de l’écriture occitane en prose de la première moitié du XXe siècle jusqu’alors principalement tournée vers la poésie.

Modalités d'entrée :

Don de Mme Joseph d'Arbaud en 1966

Accroissement :

Fonds clos

Description du fonds

Le fonds est constitué de 27 dossiers de manuscrits et de correspondances. Les 17 dossiers de correspondances sont constituées par la correspondance passive, classée par ordre alphabétique d'auteurs. Ils peuvent contenir des extraits de manuscrits d'autres auteurs mais aussi des photographies. L'ensemble de la correspondance est décrite dans le catalogue des manuscrits du CCFR : Ms 2093-2110.

Les dossiers restants occupent une vingtaine de boites d'archives soit environ deux mètres linéaires de documents divers : manuscrits, dossiers de travail...
Il existe un début d'inventaire réalisé par Pierre Fabre, capoulié du Félibrige de 1992 à 2006 mais resté sans suite.

Dates extrêmes :

XIXe-XXe

Langues représentées dans le fonds :

Occitan (provençal)

Occitan (languedocien)

Français

Importance matérielle :

27 dossiers, environ 3 mètres linéaires

Supports représentés :

Manuscrits/Tapuscrits

Pour le consulter

Identifiant du fonds :

Correspondance : Ms 2093-2110

Instruments de recherche disponibles :

Inventaire de la correspondance disponible sur le Catalogue Collectif de France (CCFR)

Conditions de consultation :

 

Conditions de reproduction :

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Fonds Marius Bourrelly, Bibliothèque Méjanes d'Aix-en-Provence
CIRDÒC-Mediatèca occitana

Histoire du fonds

Né à Aix-en-Provence en 1820, Marius Bourrelly est un poète et dramaturge provençal ayant longtemps vécu à Marseille. 

Il est l’un des acteurs principaux de l’histoire du félibrige. Il participe au recueil précurseur Li Prouvençalo impulsé par Joseph Roumanille en 1852 et intègre le félibrige dès sa création en 1854. Littérateur reconnu, il devient majoral du félibrige en 1876. Il participe en parallèle à de nombreuses revues : Bouil-AbaïssoLou CassaireLe Gay saberLou BrusLa Sartan et l’Armana prouvençau.

Il est également membre de l’Académie de Toulon. Il meurt à Pourcieux en 1896 et lègue sa bibliothèque et ses manuscrits à la Bibliothèque Méjanes d’Aix-en-Provence.

Modalités d'entrée :

Legs en 1896

Accroissement :

Fonds clos

 

Description du fonds

Un courrier notarial adressé au maire d'Aix le 27 mars 1896 identifie 77 ouvrages reliés, 80 ouvrages brochés, une centaine de brochures, 19 manuscrits français (vaudevilles, chansons, poèmes), 11 manuscrits provençaux (poèmes, poésies diverses, contes, fables de la fontaines).
La bibliothèque est exclusivement composée de documents du XIXe siècle à l'exception de deux ouvrages de 1775 et 1776.

Dates extrêmes :

1775-1896

Langues représentées dans le fonds :

Occitan (provençal)

Occitan (languedocien)

Français

Latin

Importance matérielle :

Environ 300 documents imprimés et manuscrits

Supports représentés :

Manuscrits/Tapuscrits

Monographies imprimées

Périodiques (presse et revues)

Pour le consulter

Identifiant du fonds :

Manuscrits : Ms 1231 à Ms 1246, Ms 1716 et 1717, Ms 1731.
Imprimés intégrés dans le fonds Provence ou dans la Réserve

Instruments de recherche disponibles :

Les descriptions des Ms. 1231 à 1246, Ms. 1731 et Ms. 1716 et 1717 sont disponibles sur le Catalogue Collectif de France (CCFR).

Conditions de consultation :

 Consultation gratuite sur place

Conditions de reproduction :

Possibilité de photographier les documents libres de droits ou d'en demander la reproduction à la bibliothèque.
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Archives départementales de la Drôme
CIRDÒC-Mediatèca occitana
Certains droits réservés
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Edicion critica de la correspondéncia de Joan Bodon a Robèrt Lafont (1951-1974) / Miquèl Pedussaud
Pedussaud, Michel
Verny, Marie-Jeanne. Directeur de thèse
Édition critique de la correspondance de Jean Boudou (1920-1975) à Robert Lafont (1923-2009) conservée au CIRDÒC (Fonds Robert Lafont). Mémoire de master II LLCER Spécialité occitan (Université Paul-Valéry Montpellier-III) sous la direction de Marie-Jeanne Verny.
Photo de Pierre Rapeau lors d'une visite de ses peintures
Bibliothèque de Linguistique Occitane et Romane (BLOR)

Pour contacter l'établissement

BLOR - Bibliothèque de Linguistique Occitane et Romane
16, rue de la Sorbonne - 4e étage (îlot Champollion)
75005 Paris
lettres-languefrancaise-bibliotheques@sorbonne-universite.fr

Historique et missions

La Bibliothèque de Linguistique Occitane et Romane est issue du CEROC (Centre d’Enseignement et de Recherche d’Oc) et a changé de nom en 2022. Elle est rattachée à l’UFR de Langue Française de Sorbonne Université.

Les collections occitanes du BLOR

Cette bibliothèque est consacrée à la langue, à la littérature et à la civilisation des pays d’Oc, anciennes et modernes. Elle est notamment constituée de différents legs, parmi lesquels le fonds Frank, le fonds Boutière, le fonds Charles Roux et le fonds Méjean.
La bibliothèque contient également un fonds d’ancien français, ainsi qu’un fonds d’italien, de catalan, d’espagnol. En dialectologie romane, elle possède une importante documentation (notamment les atlas linguistiques). Les fonds s’accroissent par acquisitions.

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Bibliothèque municipale de Sceaux, Institut Florian
CIRDÒC-Mediatèca occitana

Pour contacter l'établissement

7, rue Honoré-de-Balzac
92330 SCEAUX
Tél. : 01 46 61 66 10 - fax. : 01 46 83 97 74
biblio@sceaux.fr

Historique et missions

En 1956, Léon Ancely, toulousain d’origine, prend sa retraite et s’installe à Sceaux et fait don à la Ville de sa bibliothèque : plus de 10.000 volumes dont 3.000 documents consacrés à la langue, aux cultures et aux littératures occitanes (dont une partie de la bibliothèque personnelle de Joseph Loubet), ainsi que plus de 400 documents relatifs à la franc-maçonnerie (devenu le fonds Voltaire) et près de 400 documents consacrés à la Commune de Paris de 1871.
Léon Ancely meurt en 1971 après avoir d’inauguré l’Institut Florian, centre d’études méridionales, en 1969. Après sa mort, la ville fait transformer son appartement au deuxième étage du Petit Château où ses collections sont transférées.
Ce fonds rejoint alors la bibliothèque municipale qui logeait, elle aussi, au Petit Château. Lors du déménagement de la bibliothèque en 1985, le don la suivit jusqu’aux locaux actuels.

La collection s’est s’agrandie après que l’Institut Florian a reçu une partie des collections en langue occitane de la Bibliothèque publique d’information (BPI), vouées à être intégrées au fonds et interrogeables sur le catalogue de la Bibliothèque municipale.

L'Institut est ouvert sur rendez-vous du mardi au samedi sauf pendant les vacances scolaires. Ses collections sont consultables sur place uniquement. Son catalogue informatisé est consultable sous ce lien : http://bibliotheque.sceaux.fr/opacwebaloes/index.aspx?IdPage=241

Les collections occitanes de l'Institut Florian

Les collections occitanes de l’Institut Florian sont rassemblées au sein de fonds Ancely qui regroupe aujourd’hui plus de 3 000 documents consacrés aux langues, cultures et littératures méridionales. Ces collections sont composées d'une série de documents sur la philologique, de dictionnaires, de biographies, de grammaires en tous dialectes ainsi que d'études et de thèses.
Ce fonds comprend également les archives de Joseph Loubet qui mourut avant de pouvoir léguer sa propre bibliothèque.

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Archives départementales du Gard
CIRDÒC-Mediatèca occitana

Pour contacter l'établissement

365, rue du Forez
30000 – NIMES
Tél. 04.66.05.05.10
Fax 04.66.05.05.55
archives@gard.fr

Historique et missions

Depuis 1796, les Archives départementales sont la mémoire du département. Lors de leur création, elles ont eu pour rôle de récupérer et conserver les documents d’administration d’Ancien Régime mais aussi les papiers confisqués aux établissements religieux et aux familles émigrées. Les plus anciens de ces documents remontent au IXe siècle.

Depuis, elles n’ont cessé de s’accroître en recevant les archives publiques produites sur le territoire du département, par les administrations, les notaires, les établissements publics, mission qu’elles assument toujours aujourd’hui (en recevant en moyenne 500 mètres linéaires de documents par an). Elles peuvent aussi s’enrichir d’archives privées, émanant de particuliers, de syndicats, d’associations, d’entreprises, qui viennent en complément des documents administratifs.

Les collections occitanes des archives départementales du Gard

Les archives départementales conservent deux fonds occitans : 

- fonds Ivan GAUSSEN : sous-série 43 J, articles 1 à 1838. Ce fonds contient des revues et des livres. Les Archives départementales du Gard possèdent par ailleurs un supplément au fonds Gaussen, composé de dossiers thématiques (documentation, coupures de presse, correspondance), dont le répertoire n'est pas achevé. Le fonds remis aux Archives départementales par M. Frédéric Gaussen comprenait également des archives appartenant au Félibrige : registres des délibérations de la Société des félibres de Paris, 1888-1893 et des Amis de la langue d'oc à Paris, 1929-1936. Elles ont été restituées aux Amis de la langue d'oc à Paris en 1983.

- fonds Jaumette ROUX : sous-série 77 J, articles 1 à 89. Ce fonds contient de la correspondance et des documents ronéotypés comme des tracts, mais aussi des revues, brochures et ouvrages.

Le répertoire de ces deux fonds est consultable sous forme dactylographiée en salle de lecture, ouverte au public du lundi au vendredi, de 8h30 à 17h (demande de documents suspendue de 11h45 à 13h30).

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Archives municipales de Montpellier, fonds de la commune de Montpellier
CIRDÒC-Mediatèca occitana

Histoire du fonds

L’origine des Archives de la Ville de Montpellier remonte au XIIIe siècle et est lié à l’apparition de deux institutions : la Commune Clôture, administration chargée de la construction, l’entretien et la défense des fortifications de la ville (1196) et le Consulat, administration municipale dirigée par des « consuls », instaurée en 1204.

Modalités d'entrée :

 Versement

Accroissement :

 Fonds ouvert

Fonds complémentaire :

 

Description du fonds

Le fonds de la Commune de Montpellier est riche de documents en occitan, surtout pour la période médiévale. Langue de gouvernement du Consulat montpelliérain entre le milieu du XIIIème et le premier tiers du XVIème siècle, l’occitan côtoie dans les archives consulaires de la ville de Montpellier le latin et le français comme langues de rédaction des documents administratifs.

Le Mémorial des Nobles (AA1), cartulaire des Guilhem seigneurs de Montpellier, compilé en 1202, consigne les plus anciens textes en occitan conservés aux Archives municipales de Montpellier.

Français, latin et occitan s’entremêlent dans les écrits médiévaux conservés dans le fonds de la Commune de Montpellier. Toutefois, quelques grands ensembles significatifs du point de vue de l’utilisation de la langue occitane se dégagent :

- Les livres du Consulat, de l’Œuvre de la Commune Clôture, Thalamus (séries AA et EE) et registres des élections (séries BB, HH) sont rédigés pour tout ou partie en occitan. Parmi ces documents, le Petit Thalamus dresse la chronique de 400 ans d’histoire montpelliéraine entièrement en occitan.

- Les documents comptables et fiscaux (Séries CC, inventaire Joffre) : livres de recettes de la Claverie (1357-1457), compoix (1380-1528) et livres des tailles (1437-1529). Les inventaires (XIVe-XVe siècles) des archives consulaires (II1 et II3), des meubles et papiers de la maison consulaire (DD151), des reliquaires et ornements de l’église Notre-Dame-des-Tables (DD151), les registres de fonctionnement et gestion des biens des hôpitaux Saint-Lazare, Saint-Éloi et Saint-Jacques (XIVe-XVe siècles) contiennent également de nombreux éléments de lexique occitan.

- Les livres des serments et de la charité des consuls des métiers (série HH, 1416-1535) ont également été partiellement rédigés en langue d’oc.

- La collection des autorisations de criées proclamées en ville (XIVe-XVe siècles - séries EE, BB pièces extraites, inventaire Loubet) sont également des sources contenant une grande part d’occitan.

- La correspondance adressée aux consuls de Montpellier contient également de nombreuses missives en langue d’oc. Sont notamment conservées dans le Grand chartrier des lettres en occitan de Gaston Fébus, comte de Foix et de Jean Ier, comte d’Armagnac rédigées durant la guerre de Cent Ans.

Pour les périodes modernes et contemporaines, les documents en occitan se font plus rares dans les fonds de la Commune de Montpellier, le français, langue officielle et administrative vient remplacer l’occitan et le latin. Quelques documents remarquables en langue d’oc peuvent toutefois être signalés :

- Dans les documents figurés : un placard révolutionnaire (7Fi7), des documents de propagande pour les élections (1K) ou encore des affiches créées lors de la manifestation viticole du 9 juin 1907 (série I).

- Dans les séries consacrées aux célébrations pour les XIXe et XXe siècles : de nombreux dossiers concernant l’organisation des fêtes félibréennes et célébrations occitanes.

Dates extrêmes :

 [XI]e siècle - XXIe siècle

Langues représentées dans le fonds :

 Latin, français, occitan

Importance matérielle :

 50 ml pour la partie contenant les documents en occitan

Supports représentés :

 Manuscrits / Tapuscrits

Pour le consulter

Identifiant du fonds :

 

Instruments de recherche disponibles :

Collection « Inventaires et documents publiés par les soins de l’administration municipale » :

Tome 1, [Joseph Berthelé],
Notice sur les anciens inventaires. Inventaire du Grand chartrier, 1895-1899 [inventaire Louvet].

Tome 2, Maurice OUDOT de DAINVILLE, Documents omis dans l’inventaire du Grand chartrier, 1955.

Tome 3, [Joseph Berthelé], Inventaire des cartulaires de Montpellier (980-1789), Cartulaire seigneurial et Cartulaires municipaux, Le Cartulaire montpelliérain des rois d’Aragon et des rois de Majorque, Eclaircissements topographiques, 1901-1907 [série AA].

Tome 4, [Joseph Berthelé], La Viguerie de Montpellier au XIIe siècle. Montpellier en 1697, en 1760, en 1768 et en 1836. Les Biens nobles du diocèse de Montpellier aux XVIIe et XVIIIe siècles. Le premier Jardin des Plantes français (1593-1632), 1920.

Tome 5, Joseph Berthelé, Eclaircissements topographiques, 1928.

Tome 6, Maurice OUDOT de DAINVILLE, Inventaire de Joffre, Archives du Greffe de la Maison consulaire, Armoires A et B, 1934 [série CC].

Tome 7, Maurice OUDOT de DAINVILLE, Inventaire de Joffre, Archives du Greffe de la Maison consulaire, Armoire C, 1939.                                                  

Tome 8, Maurice OUDOT de DAINVILLE, Inventaire de Joffre, Archives du Greffe de la Maison consulaire, Armoire D, 1943 [série CC].

Tome 9, Maurice OUDOT de DAINVILLE, Inventaire de Joffre, Archives du Greffe de la Maison consulaire, Armoire D (suite), 1949 [série CC].

Tome 10, Maurice OUDOT de DAINVILLE, Sceaux conservés dans les archives de la ville de Montpellier, 1952.

Tome 11, Maurice OUDOT de DAINVILLE, Documents comptables, 1959 [série CC].

Tome 12, Maurice OUDOT de DAINVILLE, Marcel GOURON, Série EE, Fonds de la Commune Clôture et affaires militaires, 1974.

Tome 13, Maurice OUDOT de DAINVILLE, Marcel GOURON, Liberto VALLS, Série BB (Notaires et greffiers du consulat 1293-1387), 1984.

Autres instruments de recherche :

Alain BOTTARO, Inventaire de la série HH, Affaires économiques (XIIIe-XVIIIe), 2002.

Lucie Laumonier, Les pièces extraites des registres des notaires du consulat, BB186 à BB195, inventaire des pièces médiévales (1293-1499), 2011.

Pierre-Joan BERNARD, Sous-série 1K, Elections, 2012.

 

Ressources en ligne :

 Le Petit Thalamus, chronique en occitan de l’histoire de la Commune de Montpellier a fait l’objet d’un programme de numérisation et d’une édition électronique. Il est consultable en ligne : http://thalamus.huma-num.fr/

Conditions d'utilisation

Conditions de consultation :

Voir les conditions de consultation sur le site des Archives municipales de Montpellier : http://www.montpellier.fr/491-archives-municipales.htm

 

Conditions de reproduction :

 Voir les conditions de reproduction sur le site des Archives municipales de Montpellier : http://www.montpellier.fr/491-archives-municipales.htm

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Carles Martel et Lou vouèla e l’anèl par Antoine Roux
Roux, Antoine (1842-1915)
Deux poèmes en occitan (sous-dialecte montpelliérain) du félibre Antoine Roux (1842-1915), de Lunel, destinés au concours triennal de la Revue des Langues romanes. Le premier, Carles Martèl retrace, au travers de la vision nationaliste idéalisée de l'époque, l'épopée du chef francs Charles Martel (688-741) et l'arrêt de la progression des armées omeyyades en 732. Il est émaillé de propos que l'on considérerait de nos jours comme racistes.  Le second, La vouèla e l'anèl, est la traduction occitane d'une oeuvre du poète roumain Vasile Alecsandri (1821-1890), artisan de la renaissance littéraire roumaine et proche du Félibrige.
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La Flour d’amour de Christian de Villeneuve-Esclapon
Villeneuve-Esclapon, Christian de (1852-1931)
Poème de douze strophe en occitan provençal suivi de la traduction française en prose, par le marquis Christian de Villeneuve-Esclapon (1852-1931), félibre, député de Corse et chef d'État major des armées carlistes d'Espagne.
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