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La Morra, jeu traditionnel de Nice... et d'ailleurs
Cultura Viva Televisioun
La morra est, selon certains, l’un des jeux les plus vieux de l’humanité. Ce jeu de doigt mêlant hasard et stratégie se base sur un principe simple : donner la somme totale des deux mains des deux joueurs, et annoncer simultanément cette somme. Pourtant assister à une partie de morra, c’est assister à un spectacle intemporel et universel : le bien nommé championnat Mourramoundo, qui a lieu chaque année à Ilonse près de Nice, est là pour le rappeler. La chaîne Cultura Viva Televisioun en a fait une bande annonce, pour l'édition 2018.
Voir une démonstration de Morra à l'Estivada 2013
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Enregistrement de « La Plenta deu pastor » par le groupe de Laruns
Coudouy, Jean-Claude
Sanchette, Georges

« La Plenta deu pastor » est une chanson écrite par Georges Sanchette et Jean-Claude Coudouy .

 Elle doit son originalité au thème traité, l'exode rural, ainsi qu'au fait qu'elle ait été créée pour être chantée en polyphonie. Le groupe Los Pagalhós a repris la chanson sur son album « Los Pagalhós cantan lo Biarn » en 1983. « La plenta deu pastor » fait partie des quelques chansons qui ont traversé les rivières et sont chantées jusqu'aux confins de la Garonne.

[imatge id=21609]Dans cet enregistrement, elle est chantée par le groupe des jeunes de Laruns (vallée d’Ossau) au Festival de Siros (64) en 1969 : « La Plenta deu pastor » a été la première chanson polyphonique de création interprétée sur la scène de ce festival.

Une très courte introduction aux instruments traditionnels (Flûte/tambourin et accordéon diatonique) en fondu enchaîné précède la chanson qui est interprétée a capella.



Paroles :

Aulhers de totas las contradas
Ca vietz audir nostes dolors,
Qu’ei fenit a jamei,
De veder tan d’aulhades
Sus los nostes camins
Tots pingorlats de flors.

Au bèth miei deu primtemps,
Vriuleta berojina
Que deishavas lo loc,
Tau banèth saboròs
Tu qu’ei seras tostem,
Çò qui’m va mancar hèra
Qu’ei lo son tan plasent
Deus charmants tringuerons.

Auprès de tu ma mie,
Que'n plori de tristessa
Sovien'te d'aqueth temps,
Un còp secat l’arrós
Qu’enviavam lo Pigon,
Guardar las aulheretas
E tos dus suu gason,
Cantavam ua cançon.

Adara tot solet,
Capsus de la montanha
Cò qui'm turmenta mes,
Que las nostes amors
Qu’ei de saber que lèu,
Sus aquera pelosa
Non cherirei pas mei,
Los petits anherons.

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Le chant polyphonique des Pyrénées : la Cantèra

La pratique chantée dans le Sud Gascogne est particulièrement originale en France comme en Europe. Très peu connu du grand public, ce chant de la convivialité, « chant d’auberges », engageant « hautes et basses » a un nom savant : polyphonie ; c’est-à-dire une pratique vocale à plusieurs voix distinctes produites dans cette région en dehors de tout apprentissage musical savant. Ce savoir-faire de tradition orale est général dans les Pyrénées et le piémont basque et gascon (Béarn et Bas-Adour) ne franchissant pas, au nord, l'Adour.
Si le chant en solo existe, la polyphonie le recouvre dès lors que les chanteurs sont au moins deux. Très populaire, son existence se perd dans les brumes de la mémoire collective, les témoignages écrits les plus anciens signalant déjà son existence à la fin du XVIIIe s.

[imatge id=21610]La polyphonie est en effet une pratique éminemment sociale. Produite au sein de la communauté, en famille, entre amis ou connaissances ; au cours de fêtes, de repas, au café ou encore à l’église.

Le chant est l’affaire de tous : hommes comme femmes. Si la polyphonie était pratiquée au café dont les hommes représentaient autrefois la population quasi exclusive, les femmes se faisaient entendre à l'église ou dans le cercle familial, divisions sexuées qui se sont aujourd’hui estompées.

Actuellement, le réflexe polyphonique est toujours bien ancré. Il est la représentation musicale des valeurs de la société pyrénéenne traditionnelle, il y a peu encore essentiellement tournée vers l'élevage et donc la gestion de terrains communaux privilégiant les comportements collectifs aux comportements individuels.

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Pierre François, Yves Rouquette : artistas publics
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Le Coq et l'oc de Robert Lafont dans l'émission Pluma d'Òc (Radio Lenga d'Òc)
A la fin des années 1990, le présentateur Bruno Cécillon reçoit Paul Gineste afin de parler du livre de Robert Lafont, Le Coq et l'oc, édité par Actes Sud en 1997.
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Voses de la modernitat : parcours littéraire, photographique et sonore sur les chemins de la modernité poétique occitane

ACCÉDER À L'EXPOSITION

Loin des préjugés d'une culture régionaliste ou folklorisée, encore trop souvent véhiculés quand il s'agit de littérature en langue occitane, l'exposition virtuelle Las voses de la modernitat / Les voix de la modernité  vous propose de découvrir une sélection de voix poétiques qui réaffirment sans cesse la brillante jeunesse d'une poésie millénaire.

Ce parcours virtuel vous invite à découvrir des hommes et des femmes poètes d’expression occitane qui ont marqué et font vivre la modernité poétique occitane : présentation des poètes et de leur œuvre, choix de textes et surtout écoute de leurs poèmes mis en voix, parfois par les poètes eux-mêmes.
Parmi les chemins proposés, celui des photographies de Georges Souche, issues de sa série « Arbres », où le paysage devient l’incarnation sensible de textes des grands auteurs occitans contemporains chers au photographe. 

Production et conception : CIRDOC - Institut occitan de cultura 

Textes : Robert Allan, Max Allier, Serge Bec, Jean-Frédéric Brun, Silvan Chabaud, Léon Cordes, Marcelle Delpastre, Philippe Gardy, Sèrgi Javaloyès, Robert Lafont, Aurélia Lassaque, Bernard Manciet, René Nelli, Louisa Paulin, Jean-Marie Petit, Serge Pey, Yves Rouquette, Max Rouquette. 

Photographies : Georges Souche (série Arbres).

Documents sonores : collections CIRDOC (Fonotèca) ;  Occitània Produccions (collection Trésors d’Occitanie). 

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Escrivans : Roland Pécout
ÒCtele
Escrivans est une série consacrée à la richesse de la littérature occitane contemporaine, abordée à travers le regard des auteurs. Cette série se compose de courts portraits filmés dans lesquels les auteurs exposent leur trajectoire, leur démarche artistique, leur rapport à l'écriture et leurs influences.

Chacun de ces entretiens s'accompagne de la lecture, par l'écrivain lui-même, d'un extrait de l'une de ses oeuvres. Cette saison est dédiée aux écrivains de la région Occitanie, un nouveau portrait étant diffusé chaque mois.

Dans cet épisode, Roland Pécout nous parle de son ouvrage Portulan : itinerari en Orient (Vent terral, 2013).

[résumé : ÒCtele]
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Istoria de dire... a la mòda dau país : une série pour découvrir l'identité culturelle du Périgord-Limousin
IEO dau Lemosin
« En Périgord-Limousin Il y a des originalités qui se cultivent. On y affiche, bien souvent sans le savoir, une identité culturelle héritée d'une longue histoire occitane. C'est tout un univers qui s'offre à vous si vous prenez le temps de pousser les clédous des jardins et d'écouter les gens d'ici. »

À travers huit films courts, Jean-François Vignaud propose ainsi une immersion-formation à l’art de vivre en Périgord-Limousin : huit chroniques comme huit petites clés pour mieux comprendre les gens d’ici, leurs comportements et leur façon de parler.
Une réalisation de l’IEO dau Lemosin pour le Parc naturel régional Périgord-Limousin.
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Reportage sur un secteur en développement : le doublage audiovisuel en occitan avec Conta'm
ÒCtele
Conta'm est une association de doublage audiovisuel qui a pour but la production et la distribution de films d'animation en langue occitane. Rencontre avec Laurent Labadie, directeur artistique, et avec quelques comédiens.
Plus d'informations sur Conta'm sur La Fabrica
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Jean Fléchet, réalisateur occitan
Né à Lyon en 1928, Jean Fléchet, est auteur et réalisateur de films, diplômé de l'IDHEC (Institut Des Hautes Études Cinématographiques). Après avoir débuté au Maroc et à Paris, il est depuis bientôt soixante ans réalisateur de longs métrages, d'émissions télévisuelles, de films de recherche et d'œuvres de commande.
En 1961, il fonde dans le Vaucluse la société de production Les Films Verts, qui lui permet de produire le tout premier long métrage tourné en provençal, La Fam de Machugas. Si la culture occitane apparaît pour lui comme une révélation, cette dernière lui doit aussi beaucoup à travers son travail et son engagement pour un cinéma occitan : au-delà et en complément de sa maison de production, il co-fonde en 1977 l'association Tecimeoc, ainsi que la revue du même nom. Cette dernière, dédiée à la promotion et au développement de la télévision et du cinéma méridional et occitan, devient au fil des années un référent incontournable pour la défense et promotion des cinémas dits « de pays », mais aussi le porte-parole de la cinéphilie au sens large.
Engagé pour l'existence d'une télévision en occitan ambitieuse et de qualité, Jean Fléchet anticipe l'histoire et crée, dès avant 1981 (date où la télévision publique, à travers la chaîne FR3, commence à intégrer dans ses grilles de programme quelques timides contenus en langue dite « régionale »), le tout premier Magasine Occitan, journal d'actualité et de création diffusé sur support VHS à défaut de relais sur les chaînes hertziennes.
Côté cinéma, si l'œuvre la plus célèbre de Jean Fléchet est sans doute L'Orsalher - présentée au Festival de Cannes en 1983, sa production est foisonnante, tant du côté des longs-métrages que des courts.

Filmographie :

Long-métrages :

- L’Orsalher (Le montreur d’ours) (100 min)
- Traité du rossignol (100 min)
- L'école des femmes de Molière (100 min)
- La Sartan suivi de La faim de Machougas (70 min)
- La soupe populaire (80 min)
- Onze fragments minéraux en Luberon (59 min)
- Brahim ou le collier de beignet (long métrage sur le Maroc indépendant)

Court-métrages :

- La Sartan (20 min)
- La faim de Machougas (52 min)
- Le Mont Ventoux (26 min)
- Lo ferre vielh (26 min)
- Jòrgi Reboul (30 min)
- Bordilhas (20 min)
- Photographes du quotidien (26 min)
- La fête d’Orange (26 min)
- Lipetarias provençalas (20 min)
- L’ours brun des Pyrénées (20 min)
- Luberon, mars 70 (13 min)
- L’aubre vielh (13 min)
- La naissance de Langue Peille (26 min)
- Ne tirez pas ! C’est Saint-Ex (10 min)
- Cinq fragments pour un vitrail (13 min)
- Manosque, pays de Jean Giono
- Trois films d’initiation au film (42 min)
- Underground again (10 min)
- Cinétracts d’Avignon 68
- Le festival d’Avignon 1967
- Sept petits sketches de grammaire
- L’Archéologie racontée aux enfants
- Ductus
-Je marchais
- Film sur Hans Bellmer
sur 1562