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Essai d'un glossaire occitanien pour servir à l'intelligence des poésies des troubadours / Henri-Pascal Rochegude
Rochegude, Henri-Pascal de (1741-1834)
C’est en 1819 que parait sous l’anonymat l'Essai d'un glossaire occitanien pour servir à l'intelligence des poésies des troubadours. L'ouvrage, publié par Henri-Pascal de Rochegude, comporte une préface consacrée au langage des troubadours suivie d'un un lexique tiré de son anthologie de texte des troubadours. 
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Le parnasse occitanien / textes présentés par Henri-Pascal Rochegude
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C’est en 1819 que parait sous l’anonymat, le Parnasse occitanien publié par Henri-Pascal de Rochegude. Cette anthologie de textes des troubadours est l'ouvrage qui amorce l'étude des grands textes en langue romane initiée à la même époque par François Just Raynouard.


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Sandra Juan

Avec Novembre, arrivent les premiers assauts du froid et l’automne laisse peu à peu place à l’hiver. Les jours raccourcissent, la végétation entre progressivement en sommeil. Cette période particulière fut dès avant l’émergence du christianisme et l’instauration de la Toussaint, l’occasion de fêtes rituelles et païennes, marquant ce passage entre deux époques. Dans le cadre de sa traditionnelle Fête de la Soupe, Puisserguier commémore en 2015 ce passage en proposant un charivari funéraire dans ses rues le samedi 7 novembre à partir de . Retrouvez le Théâtre des Origines, Goulamas'k et l'association Patatr'Oc pour célébrer Martror, la Fèsta dels Mòrts.

 

Depuis plus de dix ans, le Théâtre des Origines propose au mois de novembre une déambulation artistique de rue, Martror, puisant dans les rites et coutumes traditionnelles entourant la Fête des Morts et la place de celle-ci dans nos sociétés, mis au jour de ces implications et représentations contemporaines. Martror s’inscrit dans un plus large travail de recherche et de création mené par le Théâtre des Origines autour des fêtes saisonnières, Temporada. Feu de la Saint-Jean et Carnaval, autres festivités calendaires relevant du passage symbolique et ritualisé, d’une saison, d’un âge à l’autre, complètent l’éventail des traditions populaires revisitées et ré-interrogées par la troupe au terme d’une important travail de recherche sur le patrimoine culturel immatériel local.

 

Rendez-vous le 7/11/15 place du Millénaire à Puisserguier dès 19h pour le départ du charivari.

Vous souhaitez participer activement à cet événement collectif ? Les organisateurs vous convient le 6 novembre dès 18h parking du Millenium à Puisserguier pour une grande répétition générale. 

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Le Grand Balèti du Camèl
Sandra Juan

Chaque année durant l'automne, le Camèl de Fuòc vous convie à son Grand Balèti.

Pour découvrir la danse et la musique occitanes, rendez-vous le samedi 7 novembre dès 20h00 salle Zinga Zanga à Béziers. Restauration et tombola sont au programme de ce rendez-vous festif ouvert à tous.

Cette cinquème édition accueillera dès 21h les groupes Tripoux et Castanha é Vinovèl.

 

Gratuit et tout public.
Le 7/11/15 dès 20h. 

Salle Zinga Zanga : 781, Traverse de Colombiers , 34500 Béziers 

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Développement local et Culture Occitane / Suzanne Thibal
Thibal, Suzanne (1933-....)
La langue et la culture occitanes figurent désormais en bonne place dans les programmes de développement culturel des espaces organisés que représentent les parcs naturels régionaux et les pays, au sud du territoire. Des initiatives sont prises pour la sauvegarde et la valorisation de ce qui constitue la mémoire vivante d'une culture populaire traditionnelle ; elles bénéficient pour leur mise en œuvre de nouveaux dispositifs règlementaires et financiers en provenance de Départements, de Régions comme de certains programmes européens. Dans un même temps, le patrimoine culturel, matériel comme immatériel, a été mondialement reconnu comme l'un des axes majeurs du développement durable par les institutions internationales qui préconisent sa valorisation en tant que marqueur identitaire porteur de lien social.
C'est à ces différents égards et à partir d'une approche systémique de textes fondateurs internationaux, de programmes européens, de politiques de collectivités territoriales, de chartes et programmes opérationnels de parcs naturels régionaux et de pays, d'animations culturelles sur le terrain et de réseaux d'acteurs locaux, que la thèse Développement local et culture occitane analyse les partenariats en place avec leur dynamique et leurs faiblesses : ainsi se dessine la draille occitane du développement local. (Résumé de thèse) 

Consulter la thèse en ligne :

Consulter / Télécharger la thèse en .pdf sur http://www.biu-montpellier.fr
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Du parler local à la langue : le Docteur Honnorat à la découverte de l’unité de la langue d’oc / Philippe Martel
Martel, Philippe
Dans cet article initialement paru dans la revue Chroniques de Haute-Provence (Société Scientifique et Littéraire des Alpes de Haute-Provence, 365, 2010, p. 34-66), Philippe Martel retrace en détail le parcours de Simon-Jude Honnorat, médecin de Digne, auteur du premier grand dictionnaire de « la langue d'oc ».
La seconde partie de l'article s'intéresse à la postérité de l'œuvre et des conceptions linguistiques initiées par Honnorat dans le contexte général de la renaissance félibréenne puis de l'occitanisme linguistique du XXe siècle.

Publié avec l'aimable autorisation de l'auteur et de la Société Scientifique et Littéraire des Alpes de Haute-Provence.

En savoir + sur le Dictionnaire provençal-français ou dictionnaire de la langue d'oc ancienne et moderne de S.-J. Honnorat :

Consulter la fiche « Òbra » du Répertoire du patrimoine culturel occitan. 
Alouette et calandre. Buffon, Georges Louis Leclerc; Daubenton, Edme-Louis; Martinet, Francois Nicolas / Planches enluminées d'histoire naturelle / 1765-1783?
Que signifie le mot « Calandreta » ?
Centre interrégional de développement de l'occitan (Béziers, Hérault)

Calandreta [kalɑ̃'dretɔ] est le nom donné par ses fondateurs à la première école associative et immersive occitane qui ouvre à Pau le 5 janvier 1980. Dans le même temps, un projet similaire mené à Béziers, sans concertation avec le premier, aboutit à la création d’une autre école en septembre de la même année. Le terme Calandreta est adopté à Béziers, fédérant les deux établissements : la Calandreta Paulina (« paloise ») et la Calandreta l’Ametlièr (« l’amandier ») sont nées.1 

Qu'est-ce qu'une « calandreta »

Utilisé sur tout l’espace occitan méditerranéen, des Alpes aux Pyrénées, le terme ”calandra” ou “calandreta” (sous sa forme diminutive) désigne en occitan une espèce particulière d’alouette : les alouettes calandre (Melanocorypha calandra) et calandrelle (Calandrella brachydactyla). Par extension, le terme peut désigner aussi l'alouette de manière générique. 

Le mot « calandre », outre le mâle de la « calandra », désigne par ailleurs un apprenti. 2

« Calandrons » et « calandrins »

Comme l’indique l’emploi du suffixe diminitutif “-on” (au féminin “-ona”), que l’on retrouve par exemple dans « pichon », le calandron est un oisillon, le petit de la calandra ; en plus d’un élève de Calandreta, le terme est aussi employé pour désigner un poupon. 3

Le calandrin est, quant à lui, une jeune alouette. C’est aussi le nom donné aux futurs regents lors de leur année de formation à l’établissement d’enseignement supérieur occitan Aprene (“apprendre”). 

Dans un tout autre registre, le calandrin est par ailleurs le nom occitan du caladrius ou caladre, créature légendaire décrite dans maints bestiaires médiévaux sous les traits d’un oiseau, souvent blanc, au chant mélodieux et aux pouvoirs guérisseurs et divinatoires. Ainsi apprend-on dans Aiso son las naturas d'alcus auzels e d'alcunas bestias, imitation anonyme du XIIIe siècle, en occitan, du Bestiaire d'amour de Richard de Fournival :

« S’òm pòrta un calandrin davant un òme qu’es malaut et qu’òm lo gete sus son lièch, se lo Calandrin agacha l’òme a la fàcia, aquò’s signe qu’es per garir mas se virala coa, aquò’s s senhal de mòrt. »4

[« Si l’on porte un calandrin devant un homme qui est malade et qu’on le jette sur son lit, si le calandrin regarde l’homme en face, c’est signe qu’il va guérir mais s’il tourne la queue, c’est signal de mort. »]

Noms de famille

En occitan, l’alouette porte différents noms d’oiseau. 
On emploie pour désigner les membres de cette famille des Alaudidés (familha dels Alaudidats) les termes génériques lausa, alausa, alauda ou lauseta et les variantes alauseta, laudeta...
Mais ces termes peuvent aussi caractériser particulièrement l'alouette des champs (Alauda arvensis).
L'alouette calandre (Melanocorypha calandra) porte aussi le nom de gratisset (n.m.) ou de torrolha (n.f.).
Le cochevis huppé (Galerida cristata) est appelée la cauquilhada, la capurlada.
L’alouette lulu (Lullula arborea) est nommée, quant à elle, lo cotoliu,  la cotolina ou la bedoïda.
Enfin, l'alouette hausse-col (Eremophilia alpestris) a pour nom occitan la calandra mejancièra.

En chansons

À l’instar de la “gentille alouette” de la comptine française, la calandreta figure en bonne place dans le répertoire musical occitan avec le chant traditionnel de la vallée d’Ossau Au verdurèr (« Dans le jardin ») repris et adapté par le groupe Nadau sous le titre Pengabelòt :

Au verdurèr je me n’entrè
Tres arrosetas m’i trobè
Aussau ! Mas amoretas
Aussau ! Jo me n’i vau !
Tres arrosetas m’i trobè
Que las copé, que las ligué
A mas amors las enviarè
Mes qui serà lo messatgèr ?
La calandreta o l’espervèr ?
La calandreta ei cap-leugèr
E l’esparvèr qu’ei mensongèr.
Jo medisheta i anirè !

Dans le jardin je suis entré
Trois petites roses j’y ai trouvées
Ossau ! Mes amourettes
Ossau ! Je viens à vous !
Trois petites roses j’y ai trouvées
Je les ai coupées, je les ai liées
À mes amours je les enverrai
Mais qui sera le messager ?
L’alouette ou l’épervier ?
L’alouette est tête-en-l’air
Et l’épervier est menteur
Je m’en irai moi-même !

Le chanteur gascon Marcel Amont a quant à lui consacré une comptine à la calandreta et aux écoles qui en portent le nom.

(...) Mainadets, qu’avetz tot sabut
Sus l’emplumat e lo pelut
L’esgarrapiaire e lo cornut
Cercam en aqueste coplet
Qui vaden tots los poquets :
Canhòts, porins, anherets
(...)
E que hè la calandreta ?
Calandreta, calandreta
Ausereta valenteta
Pones beròis calandrons
Per Pau, Ortès, Auloron (...)
 (...) Les enfants, vous avez tout su
Sur l’emplumé et le poilu
Le griffu et le cornu.
Cherchons dans ce couplet
Comment naissent tous les petits :
Chiots, poulains, agnelets 
(...)
Et que fait la calandrette ?
Calandrette, calandrette
Petit oiseau vaillant
Tu ponds de jolis « calandrons »
À Pau, Orthez, Oloron (...)5

Et ailleurs ?

Si les écoles associatives occitanes ont choisi un oiseau pour emblème, leurs homologues bretonnes se sont placées sous le signe de la terre en jetant leur dévolu sur le nom de Diwan, qui signifie « germer ». Les Basques de la fédération d'écoles « Seaska » et les Catalans des écoles « Bressolas » ont quant à eux opté pour la symbolique du « berceau ».

 


1. cf. BACCOU, Patrice. L'aventure des Calandretas. In Confederacion occitana de las escòlas laicas Calandretas. Calandreta : 30 ans de creacions pedagogicas. Montpelhièr : La Poesia : Confederacion occitana de las escòlas laïcas Calandretas, 2010. 366p. ISBN : 978-2-914243-14-8. pp.358-362

2. MISTRAL, Frédéric, Lou tresor dóu Felibrige, ou Dictionnaire provençal-français embrassant les divers dialectes de la langue d'oc moderne. Aix-en-Provence : J. Remondet-Aubin ; Avignon : Roumanille ; Paris : H. Champion, [1878-1886]. 2 vol. (1196, 1165 p.). ISBN : 2-86673-113-1.

3. Ibid.

4. Chansonnier dit La Vallière. BnF, ms français 22543. Transcription et traduction française : Yves Rouquette pour l'exposition De la natura de quauquas bèstias illustrée par des œuvres originales de Pierre François (collections CIRDÒC).

5. Lou Cèu de Pau, Lous Mandragòts, LABARRÈRE, André. Chants du Béarn. Pau : Lou Cèu de Pau, 1984. 137 p.


 

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Archives départementales de la Haute-Loire, fonds Albert Boudon-Lashermes
CIRDÒC-Mediatèca occitana

Histoire du fonds

Albert Boudon-Lashermes (1882-1967) naît le 28 février 1882 au Puy. Dès l'âge de 17 ans, il écrit ses premières pièces de théâtre dont la première est imprimée en 1899. Après des études de droit et une thèse de doctorat sur la sénéchaussée présidiale du Puy (1908), il s'intéresse à l’histoire, à la généalogie et au folklore du Puy et de la région du Velay, sur lesquels il publie de nombreux ouvrages.
Fondateur en 1913 de l’école félibréenne du Puy « Escolo Peire Cardenal », il rencontre Frédéric Mistral qui lui préfaça son ouvrage Glòri óublidado : pouèmo provençau. À partir de 1913, il imprime lui-même La Crounico de Sant Maiòu chronique trimestrielle sous forme de fascicule qui paraîtra sans interruption jusqu’en 1925. Au cours de la Grande Guerre, il fonde l’Escolo dòu boumbardamen qui édite le journal l’Écho du Boqueteau, publié en français et en occitan jusqu’en 1916 et réunissant les écrits des félibres du front.
Après la guerre il se consacre aux études historiques sur la région du Puy et du Velay et publie ses travaux sous forme de plaquettes ou dans des journaux comme La Terre vellave et brivadoise (1926-1932), sortis de sa propre imprimerie. Il rédige alors une monumentale Anthologie des poètes de l’Académie du Velay, prévue en sept volumes, qui ne verra jamais le jour. Albert Boudon-Lashermes meurt au Puy le 11 juillet 1967.

- Accroissement
fonds clos

- Modalités d’entrée
acquis par les Archives départementales de la Haute-Loire en janvier 2012.
 
Fonds complémentaire :
CIRDOC fonds Albert-Boudon-Lashermes

Description du fonds

Ce fonds comprend une partie de la collection des « livres rouges », 18 gros volumes reliés, témoignages inédit de la vie d’autrefois et une des dossiers documentés classés par thème contenant notes, correspondances, articles de presse, dessins et photos préparatoires à l’écriture des ouvrages et articles de Boudon.

- Dates extrêmes:
XIXe siècle

- Langues représentées dans le fonds
Occitan (auvergnat, languedocien, provençal), français
 
- Importance matérielle:
0,50 ml
 
- Supports représentés :
imprimé, manuscrits documents iconographiques

Pour le consulter

- Identiffiant du fonds

- Instruments de recherche disponibles
Répertoire numérique dactylographié, par Martin de Framond, 2009.

 - Ressources en ligne
 
Conditions d’utilisation
- Conditions de consultation
Accès libre
 
- Conditions de reproduction
Reproduction libre
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CIRDÒC (Béziers, Hérault), fonds Albert Boudon-Lashermes
CIRDÒC-Mediatèca occitana
Albert Boudon-Lashermes (1882-1967) naît le 28 février 1882 au Puy-en-Velay, fils de Georges Boudon et Louise Lashermes. Dès l'âge de 17 ans, il écrit ses premières pièces de théâtre dont la première est imprimée en 1899. Après des études de droit et une thèse de doctorat sur la sénéchaussée présidiale du Puy (1908), il s'intéresse à l’histoire, à la généalogie et au folklore du Puy et de la région du Velay, auxquels il va consacrer toute son existence et sur lesquels il publiera de nombreux ouvrages.
Au cours de la Grande Guerre, il crée en janvier 1915 l’Escolo dòu boumbardamen école félibréenne du front, réunissant la plupart des écrivains occitans mobilisés, qui publie l’Écho du Boqueteau (numérisé et consultable en ligne sur Occitanica), journal artisanal paraissant en français et en occitan sous le titre L'Ecò dóu bousquetoun (numérisé et consultable en ligne sur Occitanica).
Après la guerre il se consacre aux études historiques sur la région du Puy et du Velay et publie ses travaux sous forme de plaquettes ou dans des journaux comme La Terre vellave et brivadoise (1926-1932), sortis de sa propre imprimerie. Poète, auteur de pièces de théâtre, historien, folkloriste, Albert Boudon-Lashermes meurt au Puy le 11 juillet 1967, où il est enterré. 

Description du fonds

Le fonds réunit essentiellement les textes d’Albert Boudon-Lashermes, manuscrits et imprimés pendant la première guerre mondiale auxquels s’ajoutent quelques unes de ses œuvres inédites ou inachevées comme l'Anthologie des poètes de l'Académie du Velay ainsi que ses travaux sur le parler du Velay. Il contient : journaux de guerre, manuscrits et cahiers tenus par Albert Boudon-Lashermes, correspondance et comptes-rendus des activités félibréenes sur le front, coupures de presse, cartes postales et documents militaires, livres plaquettes, photographies, dessins, et les journaux sortis de son imprimerie.

  - Dates extrêmes:
1911-1933

 - Langues représentées dans le fonds:
Français, occitan (provençal, languedocien, auvergnat)

- Importance matérielle :
3 ml

- Supports représentés :
monographies imprimées, périodiques, manuscrits, documents iconographiques

- Accroissement :
Fonds clos

 - Modalités d’entrée :
Don au CIRDOC par M. Yves Gourgaud en 2015
 

Pour le consulter

- Identifiant du fonds :
Fonds en cours de classement
 
- Instruments de recherche disponibles
Fonds en cours de description

Conditions d’utilisation 

- Conditions de consultation :
Consultation sur place

- Conditions de reproduction :
Toute reproduction en vue d'une édition ou production audiovisuelle de la documentation contemporaine soumise au droit d'auteur ne peut se faire sans l'accord des ayants droit. La reproduction de documents à des fins de recherche, sans publication des documents, est acceptée sous réserve des impératifs de conservation des documents.
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Boby lo Contejaire

PRÉSENTATION 



Boby est un berger-conteur, c'est-à-dire qu'il conte, raconte, joue, chante tout ce qu'il découvre lors de ses promenades, ici et ailleurs : contes, récits, poésies, chants... tout ceci dans une mise en scène qui vous ensorcèlera ! 

Source : https://bobylocontejaire.jimdofree.com/

Robert PASTOR aliàs « Boby lo contejaire » vous propose:

    1. Des spectacles de contes et des historiettes  - durée : une heure environ) en français et en occitan, compréhensible de tous. 

      « escota plan pichòn !» Le grand-père fait découvrir la langue à travers les contes mais également via des histoires et anecdotes de deux villages : Montadavala et Colhons.

      « Fasèm la festa » autour des thèmes de Carnaval et des feux de la Saint-Jean.   

      « caminant pels dralhas » spectacle basé sur les contes traditionnel. 

      « Lo diable, las mascas, les peurs et les fées, autour des figures traditionnelles : fées, sorcières, peurs et aussi, quelques historiettes. 

    2. Des ateliers de création de contes, travail sur le corps, la voix et pour finar, présentation d'un petit spectacle (chant et scénette). 

    3. Approche ludique de l'occitan en s'appuyant sur le projet académique occitan  de 2015-2016 : «Panica al bosc de Farfadet ». 


CONTACT DIFFUSION


Association Tiratap 
Contact : Tel: 0611944056 ou 0467446978
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